#ASSEFCM Le point sur le groupe

#ASSEFCM Le point sur le groupe

De passage en conférence de presse ce mardi après-midi, le technicien stéphanois a donné quelques indications sur le groupe appelé à défier Metz, ce mercredi, pour le compte de la 7e journée de Ligue 1 Conforama.

Ghislain Printant devra faire sans plusieurs de ses joueurs pour défier les Grenats. Kévin Monnet-Paquet et Gabriel Silva, blessés de longue date, sont d’ores et déjà forfait. Tout comme Jessy Moulin, Sergi Palencia, Alpha Sissoko, Wesley Fofana et Jean-Eudes Aholou. Assane Diousse et Harold Moukoudi sont, eux, suspendus. Franck Honorat est quant à lui disponible pour la rencontre.

Le groupe de joueurs retenus pour le match face au FC Metz sera communiqué ce mardi soir.

ASSE : Caiazzo et Romeyer critiqués plutôt que Printant par une légende verte

La légende de l’ASSE Hervé Revelli, meilleur buteur de l’histoire du club, estime que les deux présidents devraient démissionner.

Sans les nommer, Hervé Revelli s’est payé les deux présidents de l’ASSE, Bernard Caiazzo et Roland Romeyer, responsables, selon lui, du mauvais début de saison stéphanois. Le meilleur buteur de l’histoire du club forézien a même réclamé leur démission dans les colonnes du Parisien.

« Je suis inquiet. On est 17e, en difficulté en Coupe d’Europe. On parle souvent de responsabilité, du staff, des joueurs… Mais qui a fait le recrutement ? Qui a pris la responsabilité de mettre en place le staff technique actuel ? C’est à ces gens-là qu’il faut demander des comptes, en se demandant s’ils sont vraiment à la hauteur. S’ils décident qu’ils le sont, qu’ils rétablissent vite la situation. S’ils ne le sont pas… Il y a des entraîneurs qui démissionnent, ils n’ont qu’à démissionner et partir, c’est simple. »

« Je lis les déclarations des présidents, l’un appelle un entraîneur, il dit « Non ce n’est pas vrai ». Je crois qu’il faut qu’ils se mettent autour d’une table, mais avec des témoins. Parce qu’ils racontent un peu n’importe quoi. Il faut arrêter de prendre les gens pour des cons. Il faut dire la vérité à un moment donné. Qui a choisi ? Qui n’a pas choisi ? Est-ce qu’on a fait des erreurs ? Il n’y a rien d’extraordinaire à reconnaître ses erreurs, à dire on remet tout sur la table, attention le club est en danger. »

R.N.

Printant : « J’assume »

Printant : « J’assume »

Sur la sellette, Ghislain Printant s’est présenté face à la presse. A la veille de la réception du FC Metz, le coach a fait le point sur sa situation personnelle et un avenir plus qu’incertain sur le banc stéphanois.

« Je suis l’entraîneur de l’AS Saint-Étienne »

Je suis l’entraîneur de l’AS Saint-Étienne. Dans ma vie, je n’ai jamais baissé les bras. Il a toujours fallu que je prouve, que je travaille. On peut m’accorder pas mal de défauts mais j’essaie d’insuffler cet esprit-là à mon groupe. Je ne fuis pas mes responsabilités, que ce soit devant mes dirigeants, la presse, ou les supporters. J’ai toujours assumé. Je suis en première ligne et c’est normal. Ce qui compte le plus, ce sont mes joueurs. Quand je parle avec eux, je sens un groupe réceptif.  Mais j’attends des actes forts sur le terrain. Je veux gagner. Et on va gagner. Je crois en cette équipe. Je ferai tout pour que ces garçons-là retrouvent le chemin de la victoire.

« Qu’on tape sur moi ne me dérange pas »

(NDRL : Les critiques) Je les accepte fort logiquement. Qu’on tape sur moi ne me dérange pas. La fonction veut ça. J’assume. Après, il faut rester dans quelque chose de correct et qu’on ne soit pas dans l’acharnement. Tout à l’heure, nous avons une séance. Nous allons travailler et bien préparer le match de mercredi. J’espère qu’on répondra présent, pour nos supporters et pour notre club. Prendre les trois points est la seule chose qui compte.

« Le chef doit être plus fort que ses troupes »

Dimanche dernier, à Angers, j’ai entendu la colère de nos supporters qui est légitime. Je suis malheureux pour eux. J’ai ensuite pris la parole. J’ai montré à mon groupe que j’étais capable d’assumer. Le chef doit être plus fort que ses troupes. Je ferai tout, avec mon staff, pour que ces garçons puissent reconquérir le public. Les supporters, même déçus, seront derrière nous. Ils savent que l’on a besoin d’eux. Quelle que soit la forme, allons chercher une victoire.

« Demain, la victoire est capitale pour le club »

La situation est ce qu’elle est et on est les premiers responsables. On doit s’en sortir solidairement, ensemble. On sait que l’on est passé à côté de pas mal de choses. Dans nos matches, on n’a jamais fait preuve de constance. Demain, la victoire est capitale pour le club.

Un cadre du vestiaire prend la défense de Printant

Un cadre du vestiaire prend la défense de Printant

Alors qu’il était déjà l’un des rares joueurs à faire un constat lucide de la déroute stéphanoise jeudi dernier face à la Gantoise et dimanche à Angers, Romain Hamouma a tenu a réitérer son soutien à Ghislain Printant.

Le joueur de 32 ans, récemment devenu meilleur buteur stéphanois du XXIe siècle (51 buts), semble être l’un des rares joueur à prendre la mesure de la gravité de la situation que traverse l’ASSE actuellement.

En conférence de presse d’avant match cet après-midi, le natif de Monbéliard a d’abord exprimé la volonté du groupe de rester solidaire : « Il faut rester soudé, on est dans le même bateau » ; « On est concerné par tout ce qu’il se passe (…). Bien sûr que tout le monde échange »

Hamouma a ensuite voulu réaffirmer son soutien à son entraîneur : « On a toujours été derrière Ghislain Printant. On a beaucoup échangé avec lui. On est malheureux de cette situation, mais on est à fond derrière le coach. »

Transformer les paroles en actes

Lucide, l’attaquant stéphanois estime que la réponse doit d’abord venir des joueurs sur le terrain : « On a des choses à lui rendre sur le terrain, cette confiance qu’il nous a accordée. Le coach n’est pas sur le terrain. A un moment donné, c’est à nous de prendre nos responsabilités et faire remonter le club ».

Dès demain face à Metz, les joueurs auront donc l’occasion de transformer ces déclarations en actes sur le terrain de Geoffroy-Guichard.

Ghislain Printant : « Je crois en ce groupe »

Comment avez-vous préparé ce match ?

En restant fixé sur l’objectif de demain (mercredi). La situation est ce qu’elle est et on est les premiers responsables. On doit s’en sortir solidairement, ensemble. On sait que l’on est passé à côté de pas mal de choses. Dans nos matches, on n’a jamais fait preuve de constance. Demain, la victoire est capitale pour le club.

Comment vivez-vous personnellement cette situation ?

Je suis l’entraîneur de l’AS Saint-Étienne. Dans ma vie, je n’ai jamais baissé les bras. Il a toujours fallu que je prouve, que je travaille. On peut m’accorder pas mal de défauts mais j’essaie d’insuffler cet esprit-là à mon groupe. Je ne fuis pas mes responsabilités, que ce soit devant mes dirigeants, la presse, ou les supporters. J’ai toujours assumé. Je suis en première ligne et c’est normal. Ce qui compte le plus, ce sont mes joueurs. Quand je parle avec eux, je sens un groupe réceptif.  Mais j’attends des actes forts sur le terrain. Je veux gagner. Et on va gagner. Je crois en cette équipe. Je ferai tout pour que ces garçons-là retrouvent le chemin de la victoire.

Prendre les trois points mercredi est la seule chose qui compte.

Sentez-vous le soutien de votre groupe ?

Je le sens dans le travail, dans l’écoute. Maintenant, il faut que cela se traduise par des résultats. Le football appelle des résultats. Aujourd’hui, ils ne sont pas là. Dimanche dernier, à Angers, j’ai entendu la colère de nos supporters qui est légitime. Je suis malheureux pour eux. J’ai ensuite pris la parole. J’ai montré à mon groupe que j’étais capable d’assumer. Le chef doit être plus fort que ses troupes. Je ferai tout, avec mon staff, pour que ces garçons puissent reconquérir le public. Les supporters, même déçus, seront derrière nous. Ils savent que l’on a besoin d’eux. Quelle que soit la forme, allons chercher une victoire.

Vous a-t-on demandé de partir ?

Non ! J’ai eu un entretien avec Roland Romeyer. Ce qu’on s’est dit reste entre lui et moi. Il faut faire abstraction de tout ce qui peut s’écrire.

Etes-vous blessé par les critiques ?

Je les accepte fort logiquement. Qu’on tape sur moi ne me dérange pas. La fonction veut ça. J’assume. Après, il faut rester dans quelque chose de correct et qu’on ne soit pas dans l’acharnement. Tout à l’heure, nous avons une séance. Nous allons travailler et bien préparer le match de mercredi. J’espère qu’on répondra présent, pour nos supporters et pour notre club. Prendre les trois points est la seule chose qui compte.

Romain Hamouma : « Une équipe peinée par la situation »

Comment le groupe traverse-t-il cette passe difficile ?

On vit mal la situation, forcément. Ce n’est pas le début de saison qu’on imaginait, mais ce n’est qu’un début de saison. On a une possibilité de réagir. C’est difficile mais on va rester soudés car on a besoin de tout le monde. On va surmonter ça. Le calendrier nous offre la chance de rejouer rapidement et d’évacuer les doutes

Qu’est-ce qui a manqué ces dernières semaines ?

Face à Toulouse, on a été cohérent. On a poussé, on aurait mérité de marquer un troisième but et de gagner. Ça aurait pu nous donner de la confiance pour la suite. À Gand, on prend un but rapidement et ça nous fait mal. A Angers, c’est le but encaissé en début de deuxième période qui nous fragilise. Le manque de confiance est la principale cause de nos mauvais résultats. On a de très bons joueurs mais ça ne suffit pas. Collectivement, on doit être plus forts. Le ressort, c’est celui-là : le collectif. On a connu une situation compliquée il y a deux ans et cette expérience doit nous servir pour surmonter ce passage difficile.

Sens-tu les joueurs conscients de la situation ?

Bien sûr ! On est vraiment concernés par tout ce qui se passe. Tout le monde échange. On est derrière le coach comme on l’a toujours été. On est malheureux de cette situation, lui comme nous. On est à fond avec lui. C’est une période difficile, mais on doit être solidaire de notre entraîneur comme lui l’est avec nous. Il faut lui rendre la confiance qu’il nous a accordée. À nous de nous remettre en cause et de remettre le club là où il doit être.

J’ai une énorme confiance en ce groupe. On a la capacité de renverser cette situation.

Dans quel état d’esprit abordes-tu le match contre Metz ?

C’est du football, du sport. On est des hommes et on va assumer devant notre public. Ça reste un rapport de forces pour lequel on doit être déterminés à gagner. C’est tout! Gagner serait un pansement. Et, obligatoirement, il faudra une confirmation derrière. Le match de demain (mercredi) est très important, on le sait tous. Il faut l’aborder avec beaucoup de sérénité. Il ne faut pas paniquer, ça ne servirait à rien.

On te sent déterminé à réagir.

Le vestiaire est unanime. L’équipe est peinée par la situation. J’en suis déçu car on travaille à l’entraînement et, quand il y a un point négatif dans un match, on a des coups de moins bien. La confiance est la base du sport. Peu importe le joueur, peu importe sa qualité. La confiance vient en séance, en réussissant des choses. C’est un tout. On doit rester solidaires, ensemble. Si c’est le cas, on s’en sortira. Le coach fait du bon travail. Je suis derrière le coach. C’est quelqu’un de très bien. Les joueurs doivent être focalisés sur le match de demain (mercredi) et sur le fait de réussir une bonne performance.

Dans ce contexte, l’appui du public stéphanois peut-il être un atout majeur?

On a besoin de nos supporters. Ils nous soutiennent, nous poussent. Ils étaient 1000 à Gand. On a le devoir de les rendre fiers. Je vous jure qu’on est capable de mieux. J’ai une énorme confiance en ce groupe. Notre capitaine, Loïc Perrin, est un relais. Beaucoup de cadres entourent ce groupe. Les entraîneurs adjoints nous aident et nous mettent dans les meilleures conditions. On a la capacité de renverser cette situation.