Kolo : « Il ne faut pas dramatiser »

Kolo : « Il ne faut pas dramatiser »

En interview avant le déplacement à Angers, Timothée Kolodziejczak n’a pas paru inquiété outre-mesure par les récentes performances de l’ASSE, qui ne compte qu’une victoire en 6 matchs officiels cette saison…

Quel état après son choc jeudi soir ?

« J’ai encore mal, je souffre. La douleur est encore présente mais je vais courir aujourd’hui pour voir si je suis en mesure de jouer. On fera le point ensuite.« 

Une défense trop perméable

« On prend trop de buts à mon goût et une accumulation d’erreurs nous mettent en difficulté. C’est peut-être un problème de concentration, mais quand on revoit les buts concédés à Gand, on se rend compte qu’il y a eu plusieurs errements sur toutes les lignes. En ce moment, dès qu’on commet une petite faute de concentration, on le paie cash. »

Ne pas dramatiser…

« On finit mieux les matches qu’on les débute c’est vrai. À Séville aussi, on commençait toujours difficilement. Prendre un but dès la première minute à Gand, ne nous a pas mis en confiance c’est sûr, mais on a encore une fois bien fini la rencontre. C’est la preuve qu’il ne s’agit pas d’un problème physique. C’est dans la tête. Sur le terrain on doit être plus combatifs et faire le dos rond avec un bloc bas quand on est moins bien. Même si ce n’est pas le début de saison qu’on espérait tous, il ne faut pas dramatiser ou perdre confiance. »

Le groupe vit bien ?

« C’est un peu dur en ce moment mais on est un groupe soudé. On a tous conscience que les résultats ne sont pas ceux qu’on souhaitait et qu’on n’est pas à notre place. Maintenant, il faut avancer et corriger les erreurs. On parle beaucoup, on se remet en question, mais le calendrier avance et on enchaîne les matches. Il faut gommer nos erreurs et ne pas regarder derrière. On doit penser à notre jeu et à être plus solides. »

Un déplacement compliqué demain

« Ce sera un gros match, ils sont très bons chez eux avec un bon pressing et un bloc haut. Ils savent qu’on a joué dans la semaine alors on s’attend à un gros premier quart d’heure. À nous d’être solide dans les 20 premières minutes et ne pas prendre de but. Ensuite, on a les qualités pour prendre la balle, se créer des occasions, et revenir avec des points.« 

#Arbitrage : Les Verts parmi les plus impactés par les décisions du VAR

#Arbitrage : Les Verts parmi les plus impactés par les décisions du VAR

Si les Verts cherchaient du réconfort du côté de l’aide vidéo, c’est raté. Dimanche dernier, sans le VAR, l’ASSE l’aurait emporté 4-2. A l’arrivée, St-Etienne a concédé le nul (2-2). Depuis le début de saison, les stéphanois ont subi 3 inversions de décision arbitrale en leur défaveur… Un record… qui ne doit pas occulter notre faiblesse du moment !

Les Verts ne peuvent pas dire qu’ils sont les plus grands bénéficiaires de l’assistance vidéo. A raison, le VAR a analysé deux situations de buts stéphanois annulées par l’arbitre lors de la dernière confrontation face à Toulouse. Cependant, même si ces décisions sont bonnes, les Verts ont toutefois eu à pâtir d’autres choix incompréhensibles depuis le début du championnat. On évoquera ce carton rouge qu’aurait pu recevoir Amavi à Marseille, ce pénalty qu’aurait pu accorder M. Stinat à Cabaye face à Toulouse dimanche dernier ou encore le haut du bras d’Ikoné qui a empêché les Verts d’inscrire un but face à Lille sans qu’aucun pénalty ne soit sifflé après visionnage de la vidéo.

A ce jour, le VAR crée de la frustration et décuple la colère. Le spectateur est en droit d’attendre que la meilleure décision soit prise une fois l’utilisation du VAR décidée. Ce n’est pas le cas. Par ailleurs, l’appel à l’assistance vidéo reste aléatoire… Des rumeurs circulent, dont celle assez surprenante qui explique qu’un arbitre se déjugeant après visionnage du VAR serait moins bien évalué… Le sport ne sort pas grandi de toutes ces erreurs et de toutes ces hésitations… Et si finalement Michel Platini avait bien senti la chose. Et si finalement le supporter ne préférerait-il pas la bonne vieille erreur de l’homme… celle qu’on pardonne ?

Source : L’Equipe

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Timothée Kolodziejczak : « Être plus solides »

Vous êtes-vous remis de votre choc contre le gardien belge, jeudi dernier?

J’ai encore mal, je souffre. La douleur est encore présente mais je vais courir aujourd’hui pour voir si je suis en mesure de jouer. On fera le point ensuite.

Comment expliquez-vous le début de saison de l’ASSE?

On prend trop de buts à mon goût et une accumulation d’erreurs nous mettent en difficulté. C’est peut-être un problème de concentration, mais quand on revoit les buts concédés à Gand, on se rend compte qu’il y a eu plusieurs errements sur toutes les lignes. En ce moment, dès qu’on commet une petite faute de concentration, on le paie cash.

À quoi est dûe la différence de rendement entre les débuts et les fins de match ?

On finit mieux les matches qu’on les débute c’est vrai. À Séville aussi, on commençait toujours difficilement. Prendre un but dès la première minute à Gand, ne nous a pas mis en confiance c’est sûr, mais on a encore une fois bien fini la rencontre. C’est la preuve qu’il ne s’agit pas d’un problème physique. C’est dans la tête. Sur le terrain on doit être plus combatifs et faire le dos rond avec un bloc bas quand on est moins bien. Même si ce n’est pas le début de saison qu’on espérait tous, il ne faut pas dramatiser ou perdre confiance.

Il ne faut pas regarder derrière

Comment le groupe vit-il ce début de saison compliqué ?

C’est un peu dur en ce moment mais on est un groupe soudé. On a tous conscience que les résultats ne sont pas ceux qu’on souhaitait et qu’on n’est pas à notre place. Maintenant, il faut avancer et corriger les erreurs. On parle beaucoup, on se remet en question, mais le calendrier avance et on enchaîne les matches. Il faut gommer nos erreurs et ne pas regarder derrière. On doit penser à notre jeu et à être plus solides.

Comment voyez-vous la rencontre de demain face à Angers, actuel septième ?

Ce sera un gros match, ils sont très bons chez eux avec un bon pressing et un bloc haut. Ils savent qu’on a joué dans la semaine alors on s’attend à un gros premier quart d’heure. À nous d’être solide dans les 20 premières minutes et ne pas prendre de but. Ensuite, on a les qualités pour prendre la balle, se créer des occasions, et revenir avec des points.

Ghislain, il faut qu’on parle…

Ghislain, il faut qu’on parle…

A la tête de l’ASSE depuis le départ de Jean-Louis Gasset, Ghislain Printant ne parvient toujours pas à convaincre. Il est désormais temps pour lui de faire preuve de lucidité et d’annoncer sa démission avant qu’il ne soit trop tard afin d’éviter que l’ASSE ne revive une saison qui pourrait être catastrophique.

Un point sur les stats

Le technicien stéphanois, en poste depuis le 6 juin 2019, affiche des statistiques déplorables : 3 victoires en 11 matchs (2-1 contre Andrézieux, 4-2 contre Montpellier et 2-1 contre Dijon), 16 buts pour et 18 buts contre, soit un goal average négatif de 2 buts. Ces statistiques, déjà peu fameuses, sont encore plus inquiétantes en enlevant les matchs amicaux.

En effet, en comptant seulement les matchs officiels, cela fait le taux ahurissant de 16.5% de victoire (1 victoire en 6 matchs), 7 buts marqués (1.16 buts par match) et 11 buts encaissés (1.8 buts par match). En aucun match dirigé par Ghislain Printant les Verts n’ont su garder leur cage inviolée, que ce soit dans les matchs amicaux ou officiels !

Les Expected Goals (abrégés en xG ou xGoals), à savoir le nombre de buts que l’équipe aurait pu marquer ou encaisser, selon la distance, la surface (tête, genou, pied, etc) ou l’angle de tir, confirment la réalité du terrain. A chaque tir est attribué un pourcentage de but calculé sur les milliers de tirs tentés depuis les saisons précédentes. Pour en savoir plus sur les Expected Goals, lire l’article rédigé par Les Cahiers du Foot. Ainsi, cette statistique permet de voir si une équipe est chanceuse ou malchanceuse : par exemple, il est inutile de licencier un coach qui accumule de mauvais résultats si ses Expected Goals sont bons, car cela signifie alors qu’un cycle vertueux devrait s’ouvrir lorsque la chance tournera.

Or, pour l’ASSE, ce n’est pas le cas… Depuis le début de la saison, en Ligue 1, les Stéphanois sont à 5.53 Expected Goals pour et ont inscrit 5 buts, ce qui témoigne d’une légère sous-performance. Pour les Expected Goals contre, soit le nombre de buts que l’équipe aurait dû encaisser, ils sont à 7.23 alors que l’équipe a pris 8 buts en L1, ce qui montre une légère surperformance des adversaires.

Si l’on entre dans le détail, les Expected Goals montrent que les Verts ont réalisé un véritable braquage à Dijon (2.15 xGoals contre, 0.92 xGoals pour : Dijon aurait dû inscrire 2 buts et l’ASSE 1, si l’on simplifie) et contre Toulouse (1.93 xGoals contre, 1.07 xGoals pour : l’ASSE aurait dû s’incliner 2-1, si l’on simplifie). A part contre Brest, où l’ASSE a largement dominé le match en termes d’occasions (2.22 xGoals pour l’ASSE, 0.50 xGoals pour Brest : Saint-Etienne aurait dû largement remporter ce match), les Verts n’ont jamais eu davantage d’occasions de buts que leurs adversaires en Ligue 1 !

Laisser du temps à Printant ?

Le technicien stéphanois ne peut plus se réfugier derrière le temps. En tant qu’adjoint de Gasset, il connait son groupe depuis 1 an et demi. De plus, l’effectif a été constitué assez tôt : hormis Cabaye et Kolo, arrivés lors de la dernière semaine d’aout, les autres recrues ont rejoint le Forez depuis plusieurs semaines (Trauco le 6 aout, Aholou le 1er aout, Boudebouz le 27 juillet, Bouanga le 9 juillet, Youssouf et Palencia le 5 juillet, Moukoudi et Sissoko ont été signés en avril et ont donc rejoints les Verts dès le début de la préparation, tout comme Honorat).

Cabaye, la dernière recrue de l’ASSE, est arrivé il y a quasiment 1 mois.

Cela fait donc depuis 1 mois et demi que Printant dispose quasiment de la totalité de son groupe. Il a aussi bénéficié d’une trêve internationale d’une quinzaine de jours où seuls Robert Beric, Miguel Trauco et quelques jeunes n’étaient pas présents. Par exemple, face à la Gantoise, Printant alignait une équipe qui se connaît normalement assez bien : seuls Moukoudi, Trauco, Cabaye et Youssouf étaient des recrues. Il parait compliqué de parler de manque d’automatisme pour ces joueurs alors que Moukoudi et Youssouf étaient déjà présents lors du premier match amical contre Andrézieux le 9 juillet !

Un jeu qui ne s’améliore toujours pas

De plus, le jugement ne serait pas complet sans parler du jeu de l’ASSE totalement inexistant. Saint-Etienne n’a jamais dominé un match cette saison et a plus d’une fois reculé après avoir marqué un but, abandonnant toutes ambitions, comme contre Dijon. Depuis les matchs amicaux, qui étaient déjà immondes (les Verts totalement baladés contre Middlesbrough, une D2 anglaise, par exemple), rien ne s’améliore. On peut seulement parler d’une bonne entame contre Dijon. Même la fin de match contre La Gantoise n’a pas été très qualitative, les Verts maintenant effectivement une pression accrue sur les buts belges mais se contentant d’un jeu minimaliste, à savoir balancer le maximum de centres dans la surface.

De plus, les mêmes défauts sont présents depuis les matchs de préparation : les ailiers reçoivent un ballon le long de la ligne de touche et se retrouvent face à plusieurs adversaires. Ils doivent alors donner la balle en retrait au latéral, qui la fait passer par M’Vila puis par un central, qui la transmet alors au latéral opposé, qui à son tour la passe à son ailier, placé dans la même position que l’autre, engendrant une passe en retrait et de nouveau des transmissions latérales… Ce schéma de jeu, sans déséquilibre, qui repose sur des exploits individuels des joueurs, est dit en U : les passes des joueurs forment à la longue un U, témoignant de leur incapacité à progresser. L’équipe apparait souvent coupée en deux, complètement désorganisée.

Lors du match contre Boro, l’occupation de l’espace était assez folklorique

Le match contre La Gantoise est assez significatif du plan de jeu de l’AS Saint-Etienne : les deux buts proviennent d’un exploit de Khazri et d’une boulette du gardien. Le Tunisien ne marquera pas chaque week-end des frappes de 20 mètres dans la lucarne. Si le gardien de La Gantoise n’avait pas offert ce cadeau à des Verts inoffensifs, le score se serait surement aggravé vu la dynamique du match. 3-2 parait donc un score plutôt bien payé pour une équipe qui a été la tête sous l’eau pendant 85 minutes. Face à des équipes plus réalistes, le tarif n’est pas le même (3-0 contre Lille). Les Verts ont pour l’instant affrontés Dijon, Toulouse et Brest (le barragiste, le club ayant fini à 4 points du barragiste et un promu) pour en ressortir avec 5 points sur 9 possibles (surtout avec 2 matchs à domicile). Contre des équipes plus fortes ou sensiblement du même niveau, ils n’ont obtenu aucun point (contre Lille et Marseille). Que se passera-t-il lorsqu’ils enchaineront Monaco (2 novembre), Nantes (9 novembre), Montpellier (23 novembre), Rennes (30 novembre), Nice (4 décembre), Reims (7 décembre) Paris (14 décembre) ?

Printant, un ersatz de Gasset

L’axiome selon lequel Printant devait assurer la succession de Gasset est par essence totalement irrationel. Ghislain Printant n’a pas été choisi pour ses qualités mais en espérant qu’il fasse du Jean-Louis Gasset. Comment fonder la légitimité et la crédibilité d’un coach quand son mot d’ordre est de faire ce que faisait son prédécesseur ?

Prendre un coach inexpérimenté n’est pas forcément un problème. Julian Nagelsmann, aujourd’hui à la tête de Leipzig, n’a que 32 ans. Celui-ci a été nommé coach de Hoffenheim à 28 ans après avoir entrainé les U19 de son club. Le technicien allemand a pris les commandes d’un club 17e, avec 7 points de retard sur le premier non-relégable de Bundesliga en février 2016. Dès la saison suivante, ils se qualifiaient pour la première fois de leur histoire pour la Ligue des Champions (4e, à 5 points du 2e), performance améliorée la saison suivante (3e de Bundesliga).

Bastia est le seul club professionnel où Printant a été n°1 avant d’être à l’ASSE.

L’inexpérience au plus haut niveau n’est donc pas forcément un problème en soi. Cela constitue davantage un problème à 58 ans et lorsqu’on est dans le milieu du football français depuis le début des années 90… Depuis le début de sa carrière en 1989, Ghislain Printant n’a été à la tête que de trois clubs : Marjevols (1992-1994), Bastia (2014-2016) et Saint-Etienne. Son palmarès se résume à une Coupe de Lozère et un titre de champion de Promotion d’Honneur A de Languedoc-Roussillon. A Bastia, s’il a sauvé le club lors de la première année, il a été limogé dès l’année suivante et affiche un bilan franchement négatif : 22 victoires, 11 nuls et 24 défaites. Comment confier un club doté d’un budget de quasiment 100 millions d’euros, dont l’objectif est de se pérenniser dans les places européennes de Ligue 1, à un entraineur qui n’a jamais brillé et ne s’est jamais fait connaître pour être un grand tacticien ? Même la dimension de meneur d’homme parait bien faible quand on voit certaines attitudes sur les terrains de la part de cadres. Le risque est grand d’avoir un club où les joueurs prennent le pouvoir et sont dans de l’autogestion.

Enfin, que dire sur le coaching illogique ? Printant a titularisé Beric au Vélodrome dans un match où le Slovène ne serait pas à son avantage. Une semaine après, il ne l’aligne pas à domicile contre Toulouse alors que le Slovène aurait été plus intéressant. Ses changements n’ont que peu d’impact sur les matchs et sont souvent stéréotypés. Le choix de faire de Khazri un titulaire seulement 4 jours après son retour de vacances relève là encore de l’absurdité.

Une démission et on oublie tout

Il semble clair que l’expérience Ghislain Printant est une très mauvaise idée. L’effectif est bon à l’échelle de la Ligue 1 : les postes sont doublés et on voit un mélange entre des cadres et de jeunes prospects doté d’un potentiel intéressant. Printant n’est pas en mesure de sublimer ce groupe.

Afin de ne pas écorner son image auprès des supporters stéphanois, la seule solution serait celle de la lucidité : se rendre compte qu’il n’est pas l’homme de la situation, et donc, en conséquence, donner sa démission. La suite appartient à la direction : après Ghislain Printant, évitons les mauvaises idées qui pourraient s’appeler René Girard, Antoine Kombouaré ou Pascal Dupraz.

#SCOASSE 11 joueurs indisponibles

#SCOASSE 11 joueurs indisponibles

L’AS Saint-Etienne sera privée de 11 joueurs ce dimanche à Angers (17h).  Kévin Monnet-Paquet, Gabriel Silva et Franck Honorat, en phase de reprise, ne sont pas encore aptes. William Saliba, Jean-Eudes Aholou, Sergi Palencia, Jessy Moulin, Wesley Fofana, Alpha Sissoko sont également indisponibles. Loïs Diony est malade alors qu’Assane Diousse, expulsé lors du match de National 2 contre Bergerac, est suspendu.

#SCOASSE : Les Verts privés d'une équipe entière face à Angers !

#SCOASSE : Les Verts privés d'une équipe entière face à Angers !

L’ASSE n’aura pas d’absents majeurs ce dimanche face à Angers. Cependant, elle va se priver d’un banc de qualité. Pas moins de 11 joueurs sont indisponibles, composant une équipe qui serait loin d’être ridicule…

Gardien : Jessy Moulin

Défenseurs : Sergi Palencia, Alpha Sissoko, William Saliba, Wesley Fofana, Gabriel Silva

Milieux : Jean-Eudes Aholou, Kévin Monnet-Paquet, Franck Honorat,Assane Diousse

Attaquant : Loïs Diony

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ASSE : Ghislain Printant promet du changement contre le SCO Angers !

ASSE : Ghislain Printant promet du changement contre le SCO Angers !

Dimanche (17h), l’AS Saint-Etienne se déplace sur la pelouse du SCO Angers. A la veille du match, Ghislain Printant a balayé l’actualité des Verts face aux médias.

Sur les leviers pour redresser l’équipe

« Il y a beaucoup de frustration deux jours après la rencontre en Belgique. Le plus important est de trouver les réponses à nos maux. J’y mets toute mon énergie. Je dois apporter des réponses aux problèmes qui nous sont posés. C’est ma responsabilité ! Nous travaillons avec mon staff et mes joueurs pour corriger nos erreurs. C’est tout un équilibre à revoir. Notre volonté est d’aller chercher les ballons à eux, peut-être que ça nous fait défaut ».

Sur le match du SCO

« Il faudra apporter du sang frais dimanche. Il y aura des changements. On va faire un point tout à l’heure pour voir comment les garçons ont récupéré. Mais le nombre de joueurs défenseurs disponible est limité ».

Sur la mauvaise passe actuelle

« J’ai prévu de m’adresser aux joueurs avant notre départ ce soir pour Angers. Je sensibiliserais une fois de plus tout le monde. La situation est ce qu’elle est mais il n’appartient qu’à nous d’inverser cette tendance. Nous avons des garçons qui, j’ose espérer, sont comme moi, dans un état d’insatisfaction. On a été dans la déception. Il faut mettre beaucoup plus d’ingrédients et faire en sorte d’enrayer cette spirale de résultats. Je ne sais pas s’il y a urgence, mon souci est de rendre l’équipe performante, d’amener ces garçons-là à retrouver de la sérénité et la victoire. »

Retranscription : comptes Twitter de l’ASSE, du Progrès et de France-Bleu.

Arnaud Carond