#ASSEFCM Éric Wattelier au sifflet

#ASSEFCM Éric Wattelier au sifflet

La Ligue de Football Professionnel a officialisé les affectations des arbitres pour la 7e journée de Ligue 1 Conforama. Eric Wattelier sera au sifflet pour la rencontre entre l’ASSE et le FC Metz, dont le coup d’envoi a été fixé à 19h, ce mercredi.

M.Wattelier prendra ainsi part à son troisième match de l’élite cette saison. Il a, en outre, dirigé une rencontre de Coupe de la Ligue BKT. La saison dernière, il avait arbitré les Verts à deux occasions : face à Dijon (3-0, 19e journée) et contre Amiens (2-2, 31e journée).

Ce mercredi, il sera accompagné d’Erwan Finjean et d’Aurélien Berthomieu (arbitres assistants) ainsi que de Mehdi Mokhtari (4e arbitre). Dominique Julien et William Lavis seront en charge de l’arbitrage vidéo.

ASSE – Le rendez-vous de Didier Bigard : « Honte, colère, pression et remise en question »

ASSE - Le rendez-vous de Didier Bigard : « Honte, colère, pression et remise en question »

Ancien responsable des sports au Progrès, Didier Bigard commente l’actualité chargée de l’ASSE, où la crise couve après la défaite à Angers (1-4).

« Ghislain Printant est le coupable idéal. Mais on parle de suffisance, chez les joueurs, un comble. Roland Romeyer doit trouver des solutions pour éviter la crise. « Les Ultras, on ne les voit jamais à l’Etrat pour les entraînements. Et il vaut mieux. Quand ils sont là, c’est que ça va mal », s’amusait il y a quelques semaines un membre de la sécurité du club en réponse à un jeune journaliste qui s’en étonnait. On ne sait pas ce qu’il en sera dans les jours à venir, parce que les fidèles des kops ont souvent été très patients dans le passé, mais l’inquiétude pourrait bien pousser quelques supporters à mettre la pression ailleurs que sur les réseaux sociaux. La défaite ou plutôt la déculottée d’Angers n’a pas inspiré un sentiment de « grande honte » qu’au seul Ghislain Printant. Et la colère qui a incité Stéphane Ruffier à  faire rentrer sa troupe au vestiaires en zappant la télé est partagée bien au-delà du rectangle vert. Les tribunes grondent, les médias bruissent. Pas bon signe.

Le retour de Jean-Louis Gasset pour solution

L’entraîneur de l’ASSE est en première ligne, accusé et coupable idéal, il le sait, a le discours convenu du condamné. « Ce n’est pas ma personne qui importe, mais le club et j’assume mes responsabilités » avait-il lâché dès le retour de Gand. Il a repris les mêmes mots dimanche soir avec un ton plus grave et peu rassurant « j’ai peur pour Saint-Etienne ». Nous aussi. Le 4-1 martelé par Ninga a mis fin à 43 ans de domination stéphanoise dans la douceur angevine, et c’est paradoxalement le onze bénéficiant du plus gros budget de l’histoire du club qui y a mis fin. Incompréhensible à entendre Printant « J’ai beaucoup de difficultés à m’expliquer ce qui s’est passé, qu’on puisse tomber dans un tel état après l’égalisation. On a perdu le fil conducteur de ce match ». Y a-il eu excès de confiance? On n’ose y croire même si le coach des verts sentait le danger « J’avais mis les joueurs en garde à la pause, pour qu’ils ne fassent pas preuve de suffisance ». Un comble pour une équipe qui ne compte qu’une victoire à Dijon!

Les cadres de l’équipe apporteront peut-être quelques éclaircissement à Roland Romeyer. Il en aura besoin pour analyser une situation qui échappe à tous et d’abord au staff. Le président du Directoire mesure aujourd’hui le vide laissé par Dominique Rocheteau lassé, comme avant lui Galtier ou Gasset. L’ancien vert n’était peut-être qu’un rouage discret, mais sa présence comptait. Printant, aujourd’hui est seul, orphelin de Gasset.

Aulas attend, lui, le derby pour faire le point

Bien sûr on a rêvé du retour du vieux sage, pour une ultime pige, pour le club dont il fait briller le vert, pour des supporters qu’il kiffe et pour son ami auquel il a laissé un fauteuil devenu éjectable.Le calendrier qui défile rappelle qu’il y a deux ans, Oscar Garcia avait explosé en vol après son équipe, en déroute dans le derby. Et voilà que Jean-Michel Aulas se projette « Nous pourrons faire un point après le match de Saint-Etienne. Je ne regarde pas l’avenir à court terme, et je sais que celui à long terme sera souriant pour Lyon ». Pas sûr que Roland Romeyer puisse convaincre avec les mêmes propos. Il a voulu revenir aux affaires dans l’embellie de la saison dernière et le voilà confronté aux résultats d’un relégable. Il a le droit de s’interroger sur les choix faits à l’intersaison, mais a aussi le devoir de les assumer. A lui de veiller à ce que la crise sportive ne devienne pas une crise économique ou institutionnelle. A lui de doter le club d’une structure dirigeante à la hauteur de son ambitieux budget, avec pour axiome, la primauté du sportif. Les supporters le savent. Ils n’auraient pas laissé partir Gasset… »

Didier BIGARD

L'été vient de se terminer et il s'est passé beaucoup de choses à l'ASSE depuis que les dirigeants ont choisi de promouvoir Ghislain Printant pour succéder à Jean-Louis Gasset sur le banc. Parmi celles-ci, certains décisions ont pu interpeller. Tout d'horizon.

Didier BIGARD

ASSE – L’oeil de Denis Balbir : «Aux dirigeants de prendre vraiment leurs responsabilités »

ASSE – L'oeil de Denis Balbir : «Aux dirigeants de prendre vraiment leurs responsabilités »

Chaque lundi, Denis Balbir décrypte l’actualité de la Ligue 1 et des Verts. Notre consultant a voulu se fendre d’un coup de gueule après la nouvelle défaite de l’ASSE à Angers (1-4).

« Même si je vais essayer de rester mesuré par rapport au vocabulaire employé, je pense que c’est catastrophique ce qui se passe à l’AS Saint-Etienne actuellement. A Angers, les Verts ont vécu une humiliation (défaite 4-1). C’est le point d’orgue d’un début de saison très compliqué. Prendre 4-1 à Angers, cela n’aura pas été très grave si l’ASSE avait gagné contre Brest ou Toulouse à domicile et n’avait pas manqué son retour en Europe à la Gantoise. Un accident peut toujours arriver. Mais là, les choses se répètent.

On voit un Khazri qui est un fantôme depuis pas mal de temps, un Boudebouz qui ne répond pas aux attentes, un Loïc Perrin qui se fait prendre plusieurs mètres sur une action à Gand, un Moukoudi qui était certes excellent en Ligue 2 mais qui manque de repères quand le niveau s’élève… Cela pose un tas de questions.

Comme je l’ai déjà souligné, Sainté a réalisé un bon Mercato au niveau des noms mais sur le terrain, cela ne se retranscrit absolument pas. Au contraire. L’ASSE dispose d’un effectif riche quantitativement mais ne parvient pas à jouer sur deux tableaux ni à se faire violence quand il le faut. On ne peut plus se cacher derrière certaines absences défensives (Saliba, G.Silva, etc.) pour expliquer cette passe difficile. Les réactions sporadiques ne suffisent plus. Il y a tout un tas de choses à reprendre collectivement et individuellement.

« Si la faillite de l’entraîneur est réelle, ce n’est pas la seule à mes yeux »

Dimanche après-midi, j’ai vu une équipe stéphanoise perdue tactiquement, qui ne parvient pas à se trouver et qui a complètement explosé au premier grain de sable. Dans toutes les lignes, les joueurs se cherchent. Certains sont en manque de rythme car on ne les a pas aligné quand il le fallait… Et on les sort aujourd’hui pour aligner d’autres joueurs. Sur ce match, j’ai aussi vu des changements inopportuns. Je ne saisis pas toujours la cohérence. L’embellie de Dijon s’est avérée sans lendemain. Aujourd’hui, tous les supporters stéphanois ont la gueule de bois. Pour les dirigeants, c’est aussi un gros casse-tête. A eux de prendre leurs responsabilités.

Est-ce que cette période est la faillite née du choix de nommer Ghislain Printant ? Comme toujours, l’entraîneur est le premier responsable. Peut-être un peu plus dans ce cas car il y avait déjà une certaine méfiance quant à sa capacité de diriger une grande équipe comme Saint-Etienne. Maintenant j’ai trop d’amitié et d’affection pour Ghislain Printant pour ne pas venir le torpiller. D’autres s’en chargent depuis quelques jours et il le sera encore dans les jours qui viennent s’il reste au club. Comme je le répète depuis plusieurs chroniques, je n’ai pas compris certains de ses choix. Notamment ceux visant à laisser Arnaud Nordin et Robert Beric sur le banc à Geoffroy-Guichard et de les aligner à l’extérieur au casse-pipe comme à Angers ou à Marseille.

Mais si la faillite de l’entraîneur est réelle, ce n’est pas la seule à mes yeux.Le mieux se serait encore que les dirigeants se rendent comptent qu’ils sont à la tête d’un grand club et que le club est au dessus de tout. Ce n’est pas aux joueurs de décider du coach à l’intersaison. Dans quel grand club les joueurs font la loi sur le choix de l’entraîneur ? Aujourd’hui, je n’ai pas honte de le dire : le club est mal dirigé. Il y a un manque de fermeté, un manque d’implication dans le futur. On vit sur l’acquis d’une qualification européenne. Tout le monde s’est vu avec les poteaux carrés de 76… A un moment donné, il faut savoir tourner la page, taper du poing sur la table et avoir des dirigeants qui sont à la hauteur et replace les joueurs à leur vrai place.

« Saint-Etienne n’est pas un club qui se bricole, c’est un club où il faut construire »

On ne peut pas passer la main de Jean-Louis Gasset, qui avait fait un excellent travail, de cette façon. Pour moi, ce ne sont pas les capacités de Ghislain Printant qui sont en cause mais la manière de faire qui est à la base de tout. C’est déjà difficile d’être dirigé par deux présidents qui ne s’entendent pas pour ne pas accumuler d’autres erreurs en cédant à la facilité et aux joueurs… Tout le monde le sait : il y a des divergences de vue en continu entre Roland Romeyer et Bernard Caïazzo. Et qu’on ne vienne pas me dire que ce ne sont que des rumeurs ! Comment expliquer que Paquet ou Rocheteau soit parti ? On va me dire que Rocheteau était fatigué et qu’il voulait se remettre au golf ou à la guitare ? A un moment donné, il faut arrêter de prendre les gens pour des cons. Et surtout pas les supporters de Saint-Etienne qui se saignent comme nulle part ailleurs pour leur club… Aux dirigeants de prendre vraiment leurs responsabilités.

Un retour de Jean-Louis Gasset peut-il changer la donne ? Mais vous croyez qu’il va faire des miracles ? Peut-être, il l’a déjà fait une fois… Mais à un moment donné, il faut tourner la page, sortir de cette petite famille. Arrêtons de bricoler ! Saint-Etienne n’est pas un club qui se bricole, c’est un club où il faut construire. Une histoire a été construite par des gens comme Robert Herbin ou le président Rocher. On est en train de la galvauder et c’est une honte ! »

Recueilli par Alexandre CORBOZ

Résultat Ligue 1 : SCO Angers 0-1 ASSE (mi-temps)

ASSE : Saliba et Nordin ont été les porte-bonheur de l'ASSE en 2018-19, la preuve en stats

Grâce à un but d’Arnaud Nordin, les Verts sont devant à la pause face au SCO d’Angers, eux qui n’ont plus gagné depuis six matches.

Cela fait 43 jours que l’AS Saint-Etienne n’a pas gagné un match. C’était le premier de la saison, à Dijon (2-1). Depuis, elle alterne avec une régularité de métronome les nuls à Geoffroy-Guichard (1-1 contre Brest, 2-2 face à Toulouse) et les défaites à l’extérieur (0-3 à Lille, 0-1 à Marseille, 2-3 à La Gantoise).

Il faut enrayer la spirale négative, ne serait-ce que pour ôter un peu de pression des épaules de Ghislain Printant. Et après 45 minutes au stade Raymond-Kopa, c’est ce qu’il se passe. Les Verts ont ouvert le score à la 34e minute grâce à Arnaud Nordin (qui avait déjà marqué à Angers en fin de saison dernière !), de la tête, après un une-deux géant avec Mathieu Debuchy.

L’ASSE a été très peu mise sous pression par une inoffensive équipe angevine. Si la victoire est effectivement au rendez-vous en seconde période, les Stéphanois remonteront à la 14e place.

R.N.

ASSE : 11 Verts sont à court de forme, et c’est on ne peut plus logique !

ASSE : 11 Verts sont à court de forme, et c'est on ne peut plus logique !

Absents lors de la préparation estivale ou en manque de temps de jeu dans leurs anciens clubs, onze joueurs stéphanois accusent un déficit physique logique en ce début de saison. Tour d’horizon.

Loïc PERRIN

Le capitaine des Verts a subi une arthroscopie, la deuxième en trois ans, en mai, pour nettoyer son genou droit. Il n’a participé qu’au dernier match de préparation cet été, à Newcastle, avant d’enchaîner les titularisations.

William SALIBA

Après avoir dû renoncer à la Coupe du monde U20, le jeune défenseur, en délicatesse avec ses adducteurs, n’a participé qu’au dernier match amical à Newcastle. Mais il a dû se résoudre à l’opération. Il soigne sa pubalgie entre Londres et L’Etrat. Retour prévu d’ici un bon mois.

Timothée KOLO

L’ancien sévillan a attendu tout l’été avant de revenir, à nouveau prêté par les Tigres, fin août. Il s’était entraîné sans prendre part au moindre match au Mexique.

Harold MOUKOUDI

Arrivé libre du Havre, le Franco-camerounais n’avait pas joué lors de ses six derniers mois en Normandie. Le club doyen l’avait mis au placard car il refusait de prolonger.

Miguel TRAUCO

Le Péruvien a participé à la Copa America en juin. Il a été élu meilleur joueur du tournoi. Mais il ne jouait quasiment plus avec son club de Flamengo, qui l’a poussé vers la sortie.

Gabriel SILVA

Le latéral brésilien a passé le printemps et l’été à soigner sa rupture du tendon. Il n’a plus joué depuis le mois de février, peu après avoir prolongé jusqu’en 2023.

Kévin MONNET-PAQUET

Fauché en plein vol alors qu’il était en grande forme, le n°22 s’est fait les croisés mi-février. Huit mois plus tard, il s’apprête à retrouver la compétition.

Jean-Eudes AHOLOU

L’Ivoirien a peu joué l’an dernier à Monaco. Il était resté plusieurs mois sur le flanc après une blessure musculaire, fin 2018. Sorti deux fois sur blessure en quatre matches depuis son arrivée, après n’avoir disputé aucun match amical cet été, il sera de retour après la prochaine trêve internationale.

Yohan CABAYE

Libre depuis son départ des Emirats en janvier, le milieu de terrain s’est entraîné seul avec un préparateur physique. Avant de rejoindre l’ASSE fin août.

Ryad BOUDEBOUZ

L’Algérien revient en France après deux saisons où il a beaucoup ciré le banc, au Bétis Séville et au Celta Vigo. Il avait pris le train en marche cet été, ne participant qu’aux deux derniers matches de préparation à Middlesbrough et Newcastle.

Wahbi KHAZRI

Le Tunisien a enchaîné la Coupe du monde l’an dernier, la CAN cet été. Et il a repris la compétition dès son retour de vacances, enchaînant les titularisations dès le premier match à Dijon (2-1) alors qu’il n’a pas eu de préparation.

LH

Avant-match #SCOASSE : retrouver une solidité et la victoire

Avant-match #SCOASSE : retrouver une solidité et la victoire

Le contexte : retrouver une solidité

Les Verts n’ont pas encore enregistré un clean sheet cette saison, toutes compétitions confondues, et devront faire face à une formation qui a, sauf lors de la lourde déconvenue à Lyon (6-0), toujours trouvé le chemin des filets. La tâche ne sera pas évidente au stade Raymond-Kopa, un jardin où les Angevins ont signé trois retentissantes victoires (3-1, 3-0, 2-0). Pour autant, Ghislain Printant le sait, et l’espère : son équipe doit retrouver une assise défensive solide pour ne pas se pénaliser toute seule comme lors des récentes sorties.

Le groupe

S’il a toute une équipe sur le flanc, Ghislain Printant a toutefois pu convoquer un groupe de 19 joueurs pour le match de ce soir. 

Côté angevin, Stéphane Moulin enregistre le retour d’Angelo Fulgini. Blessé depuis fin juillet, le numéro 10 scoïste n’a pas encore évolué en Ligue 1 Conforama cette saison. Parmi les 18 joueurs retenus figure également l’ancien stéphanois Vincent Pajot.

L’adversaire : le SCO n’est pas hospitalier

Premier exæquo avec le PSG et le LOSC au classement à domicile, le SCO a su faire du stade Raymond-Kopa une terre imprenable en ce début de saison. Malgré la plus faible affluence moyenne des stades de Ligue 1 Conforama, les réceptions des Girondins de Bordeaux (3-1), du FC Metz (3-0) et du Dijon FCO (2-0) se sont toutes soldées par le résultat espéré par les spectateurs angevins. Particularité des locaux : ce sont les seuls à compter 7 buteurs différents cette saison. Le danger vient de partout.

La stat’

1976
Non ce n’est pas que l’année de l’épopée stéphanoise en Coupe d’Europe. C’est aussi l’année de la dernière défaite des Verts à Angers dans l’élite du football français. Depuis, 17 rencontres ont eu lieu entre les deux formations sans que le club de Maine-et-Loire ne s’impose une seule fois : 10 victoires pour les Verts, 7 nuls. Espérons que les Foréziens restent une bête noire au moins une année supplémentaire…

La décla’

Conscient de la petite forme de son équipe, le défenseur stéphanois Timothée Kolodziejczak pense connaître les clés pour se remettre sur le droit chemin. En conférence de presse, hier après-midi, le numéro 5 des Verts a prôné le dialogue et le travail plutôt que de ressasser les performances passées.

Où voir le match ?

Diffusée sur bein Sports, la rencontre débutera à 17h. Comme pour tous les matches de l’ASSE, deux lives vous seront proposés : le live texte sur ASSE.fr ainsi qu’un live tweet sur Twitter.

Pour vibrer entre supporters, le mieux est de vous rendre au Chaudron Vert, situé tout près du stade Geoffroy-Guichard. Le restaurant officiel des Verts vous ouvrira ses portes pour assister à la rencontre.

Le Chaudron Vert

23 rue des Trois Glorieuses
42000 Saint-Étienne

Tél. 04 77 74 23 18

JOUR-Ju : Ghislain Printant Vs. le reste du monde ? Non, trop facile.

JOUR-Ju : Ghislain Printant Vs. le reste du monde ? Non, trop facile.

Je viens d’effacer ma chronique. Pfuuit…envolée dans les méandres du « tu n’as jamais existé ». Il faut dire que je l’avais écrite vendredi, lendemain de tourmente…c’était donc assez sombre, voire complètement déprimant. Mais plus l’heure du match approche et plus l’euphorie me gagne (on ne se refait pas). Et avec elle, l’espoir que cet après-midi à Angers, les porteurs de la tunique verte incarnent la révolte plutôt que la résignation. 

Non, mais pour vous dire, je me flagellais en écrivant presque que c’était de ma faute ! Que je n’aurais pas dû sous-estimer l’effectif de La Gantoise et que leurs internationaux ukrainien et canadien, dont je me suis moqué, nous avaient bien mis la misère. J’utilisais même un jeu de mot à base de « Danger à Angers », digne des grandes heures de @Jupra42 (tu as voulu une dédicace, tu l’as ^^).
Et puis j’ai lu beaucoup de commentaires sur les réseaux sociaux. A en croire certain, ça y est, le bouc émissaire est tout trouvé, après six matchs, Ghislain Printant doit partir. J’ai même lu plus d’une fois que certains attendent impatiemment le derby pour qu’une nouvelle déculotté scelle le sort de l’ami Ghislain comme elle scella celui d’un certain Oscar Garcia (quelqu’un a des nouvelles ?).
Je vais donc faire ce que je faisais déjà en CM1 quand tous les copains s’acharnaient sur le gros Franky sous prétexte qu’il avait des lunettes et qu’il ne savait même pas jouer au foot…je vais te défendre mon Ghislain ! Parce que j’y ai cru, moi, à ton 3-5-2 !

Bon, mais pour autant, tu n’es pas obligé de t’acharner, hein… On a vu les limites d’un système à cinq défenseurs qui, aux dernières nouvelles, ne nous empêche pas d’encaisser des wagons de buts. L’heure est peut-être plutôt à un gentil retour aux bases : une défense à quatre, un milieu densifié, un pivot et deux flèches, ça, on sait faire.
Et puis nous sommes l’ASSE que diable ! Nous avons un effectif que bon nombre d’équipes nous envieraient. Nous n’avons pas à craindre le SCO d’Angers, quand bien même son bilan à la maison cette année est de 3 victoires en 3 matchs et un goal-average clairement positif (3-1 contre Bordeaux, 3-0 contre Metz et 2-0 contre Dijon…ah oui quand même). On s’en fout, Ghislain ! Même pas peur ! Fais péter les choix forts et concocte-nous un onze de guerriers.

Le match dans le match

Ghislain Printant Vs. le reste du monde ? Non, trop facile.
Sans faire offense aux joueurs angevins, je crois que le principal adversaire des Verts aujourd’hui…ça reste les Verts. Tout va dépendre de l’état d’esprit. Fouleront-ils la pelouse fébriles en victimes expiatoires ou retrouverons-nous enfin des joueurs déterminés, forts dans les duels et conscients de leurs responsabilités ? Nous avons tous dans un coin de la tête un onze type, un schéma idéal ; et nous sommes tous prêts à râler en apprenant la composition à l’heure du goûter. Mais je crois que finalement le choix des hommes importera peu. Tous nos joueurs ont du talent, chacun dans son rôle et ses spécificités. En revanche, sont-ils tous au même niveau en terme d’envie. 

On dit souvent qu’après une contre-performance, rejouer très vite est salutaire, car cela permet de ne pas trop cogiter, de vite passer à autre chose. Autre chose…on ne demande que ça.

La causerie d’avant-match

« Les gars, j’ai une grande nouvelle pour vous : je ne vais pas me laisser faire ! Je ne vais pas me faire virer et encore moins abandonner parce que vous avez décidé de ne pas jouer ! On est ensemble dans cette galère ! Est-ce que vous êtes avec moi ?!!

– Euh…ouais, ouais, bah ouais, coach…

Ah oui quand même…merci pour l’enthousiasme. Bon, les titulaires maintenant :
Stéphane : Tu es exceptionnel sur ta ligne, on le sait tous, mais tu as le droit de faire des sorties aériennes, je ne suis pas contre.
Derrière…Loïc, caravane ou pas caravane, t’as plus vingt ans, et bien compense par le placement enfin !
A côté, Kolo : Le Mexique, la pampa, c’est terminé, on est à Angers là, y a pas la plage. Et mercredi on reçoit Metz, fini le dépaysement, on revient sur Terre.
Les latéraux : Miguel et Mathieu, suivant le déroulement du match, vous pourrez déborder mais là, ce que j’attends de vous, c’est de stopper l’hémorragie alors on reste concentrés en défense ! Miguel…euh…concentrado alla defensia, ok ? Ouais, il comprend rien… No tacle assassino…es possiblé finirado a onzo ?…no redo cardo !
Yann : J’ai encore des potes en Corse, rien à secouer, s’il faut mettre un contrat sur toi, je le mets ! Mais reviens avec nous, bordel, les passes en touche, ça suffit ! On a besoin de toi !
Je complète au milieu avec Yohan et Mahdi, le père et le fils, m’en fout j’ai plus rien à perdre, j’suis un déglingo !
Bon et puis devant…Robert…je vais céder à la pression populaire, je te mets en pointe avec Romain et Denis à tes côtés. Mais il faut que tu fasses les efforts s’il te plait…pardon d’avance mais…Muscle ton jeu, Robert ! »

Crédit photo : Icon Sport

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ASSE : pour Yann M’Vila, c’est psychologique

ASSE : pour Yann M'Vila, c'est psychologique

Auteur d’un début de saison poussif à l’image de l’ASSE, Yann M’Vila estime que les Verts doivent avant tout « se remettre les cerveaux à l’endroit ».

Battue jeudi à La Gantoise (2-3) pour son entrée en lice en Ligue Europa, l’ASSE reste sur cinq matches sans victoires ( 2nuls, 3 défaites) depuis son succès à Dijon (2-1) lors de la 1ere journée de L1. A la peine, les Verts tardent à trouver la bonne carburation et Ghislain Printant, en première ligne, paraît déjà sur la sellette.

« ça doit être dans la tête »

Après le match à Gand, sur RMC, Romain Hamouma avait pesté contre la naïveté de son équipe. Yann M’Vila, lui, a montré du doigt les errements actuels de l’ASSE, avant tout psychologiques selon le n°6. « Nous devons reste concentrés, nous faisons des erreurs que nous devons éviter. On n’arrive pas à être réguliers là-dessus. Ça doit être dans la tête. Nous devons remettre les cerveaux à l’endroit et être plus attentifs. » A méditer avant le déplacement à Angers ce dimanche (17h).

Laurent HESS

Ghislain, il faut qu’on parle…

Ghislain, il faut qu’on parle…

A la tête de l’ASSE depuis le départ de Jean-Louis Gasset, Ghislain Printant ne parvient toujours pas à convaincre. Il est désormais temps pour lui de faire preuve de lucidité et d’annoncer sa démission avant qu’il ne soit trop tard afin d’éviter que l’ASSE ne revive une saison qui pourrait être catastrophique.

Un point sur les stats

Le technicien stéphanois, en poste depuis le 6 juin 2019, affiche des statistiques déplorables : 3 victoires en 11 matchs (2-1 contre Andrézieux, 4-2 contre Montpellier et 2-1 contre Dijon), 16 buts pour et 18 buts contre, soit un goal average négatif de 2 buts. Ces statistiques, déjà peu fameuses, sont encore plus inquiétantes en enlevant les matchs amicaux.

En effet, en comptant seulement les matchs officiels, cela fait le taux ahurissant de 16.5% de victoire (1 victoire en 6 matchs), 7 buts marqués (1.16 buts par match) et 11 buts encaissés (1.8 buts par match). En aucun match dirigé par Ghislain Printant les Verts n’ont su garder leur cage inviolée, que ce soit dans les matchs amicaux ou officiels !

Les Expected Goals (abrégés en xG ou xGoals), à savoir le nombre de buts que l’équipe aurait pu marquer ou encaisser, selon la distance, la surface (tête, genou, pied, etc) ou l’angle de tir, confirment la réalité du terrain. A chaque tir est attribué un pourcentage de but calculé sur les milliers de tirs tentés depuis les saisons précédentes. Pour en savoir plus sur les Expected Goals, lire l’article rédigé par Les Cahiers du Foot. Ainsi, cette statistique permet de voir si une équipe est chanceuse ou malchanceuse : par exemple, il est inutile de licencier un coach qui accumule de mauvais résultats si ses Expected Goals sont bons, car cela signifie alors qu’un cycle vertueux devrait s’ouvrir lorsque la chance tournera.

Or, pour l’ASSE, ce n’est pas le cas… Depuis le début de la saison, en Ligue 1, les Stéphanois sont à 5.53 Expected Goals pour et ont inscrit 5 buts, ce qui témoigne d’une légère sous-performance. Pour les Expected Goals contre, soit le nombre de buts que l’équipe aurait dû encaisser, ils sont à 7.23 alors que l’équipe a pris 8 buts en L1, ce qui montre une légère surperformance des adversaires.

Si l’on entre dans le détail, les Expected Goals montrent que les Verts ont réalisé un véritable braquage à Dijon (2.15 xGoals contre, 0.92 xGoals pour : Dijon aurait dû inscrire 2 buts et l’ASSE 1, si l’on simplifie) et contre Toulouse (1.93 xGoals contre, 1.07 xGoals pour : l’ASSE aurait dû s’incliner 2-1, si l’on simplifie). A part contre Brest, où l’ASSE a largement dominé le match en termes d’occasions (2.22 xGoals pour l’ASSE, 0.50 xGoals pour Brest : Saint-Etienne aurait dû largement remporter ce match), les Verts n’ont jamais eu davantage d’occasions de buts que leurs adversaires en Ligue 1 !

Laisser du temps à Printant ?

Le technicien stéphanois ne peut plus se réfugier derrière le temps. En tant qu’adjoint de Gasset, il connait son groupe depuis 1 an et demi. De plus, l’effectif a été constitué assez tôt : hormis Cabaye et Kolo, arrivés lors de la dernière semaine d’aout, les autres recrues ont rejoint le Forez depuis plusieurs semaines (Trauco le 6 aout, Aholou le 1er aout, Boudebouz le 27 juillet, Bouanga le 9 juillet, Youssouf et Palencia le 5 juillet, Moukoudi et Sissoko ont été signés en avril et ont donc rejoints les Verts dès le début de la préparation, tout comme Honorat).

Cabaye, la dernière recrue de l’ASSE, est arrivé il y a quasiment 1 mois.

Cela fait donc depuis 1 mois et demi que Printant dispose quasiment de la totalité de son groupe. Il a aussi bénéficié d’une trêve internationale d’une quinzaine de jours où seuls Robert Beric, Miguel Trauco et quelques jeunes n’étaient pas présents. Par exemple, face à la Gantoise, Printant alignait une équipe qui se connaît normalement assez bien : seuls Moukoudi, Trauco, Cabaye et Youssouf étaient des recrues. Il parait compliqué de parler de manque d’automatisme pour ces joueurs alors que Moukoudi et Youssouf étaient déjà présents lors du premier match amical contre Andrézieux le 9 juillet !

Un jeu qui ne s’améliore toujours pas

De plus, le jugement ne serait pas complet sans parler du jeu de l’ASSE totalement inexistant. Saint-Etienne n’a jamais dominé un match cette saison et a plus d’une fois reculé après avoir marqué un but, abandonnant toutes ambitions, comme contre Dijon. Depuis les matchs amicaux, qui étaient déjà immondes (les Verts totalement baladés contre Middlesbrough, une D2 anglaise, par exemple), rien ne s’améliore. On peut seulement parler d’une bonne entame contre Dijon. Même la fin de match contre La Gantoise n’a pas été très qualitative, les Verts maintenant effectivement une pression accrue sur les buts belges mais se contentant d’un jeu minimaliste, à savoir balancer le maximum de centres dans la surface.

De plus, les mêmes défauts sont présents depuis les matchs de préparation : les ailiers reçoivent un ballon le long de la ligne de touche et se retrouvent face à plusieurs adversaires. Ils doivent alors donner la balle en retrait au latéral, qui la fait passer par M’Vila puis par un central, qui la transmet alors au latéral opposé, qui à son tour la passe à son ailier, placé dans la même position que l’autre, engendrant une passe en retrait et de nouveau des transmissions latérales… Ce schéma de jeu, sans déséquilibre, qui repose sur des exploits individuels des joueurs, est dit en U : les passes des joueurs forment à la longue un U, témoignant de leur incapacité à progresser. L’équipe apparait souvent coupée en deux, complètement désorganisée.

Lors du match contre Boro, l’occupation de l’espace était assez folklorique

Le match contre La Gantoise est assez significatif du plan de jeu de l’AS Saint-Etienne : les deux buts proviennent d’un exploit de Khazri et d’une boulette du gardien. Le Tunisien ne marquera pas chaque week-end des frappes de 20 mètres dans la lucarne. Si le gardien de La Gantoise n’avait pas offert ce cadeau à des Verts inoffensifs, le score se serait surement aggravé vu la dynamique du match. 3-2 parait donc un score plutôt bien payé pour une équipe qui a été la tête sous l’eau pendant 85 minutes. Face à des équipes plus réalistes, le tarif n’est pas le même (3-0 contre Lille). Les Verts ont pour l’instant affrontés Dijon, Toulouse et Brest (le barragiste, le club ayant fini à 4 points du barragiste et un promu) pour en ressortir avec 5 points sur 9 possibles (surtout avec 2 matchs à domicile). Contre des équipes plus fortes ou sensiblement du même niveau, ils n’ont obtenu aucun point (contre Lille et Marseille). Que se passera-t-il lorsqu’ils enchaineront Monaco (2 novembre), Nantes (9 novembre), Montpellier (23 novembre), Rennes (30 novembre), Nice (4 décembre), Reims (7 décembre) Paris (14 décembre) ?

Printant, un ersatz de Gasset

L’axiome selon lequel Printant devait assurer la succession de Gasset est par essence totalement irrationel. Ghislain Printant n’a pas été choisi pour ses qualités mais en espérant qu’il fasse du Jean-Louis Gasset. Comment fonder la légitimité et la crédibilité d’un coach quand son mot d’ordre est de faire ce que faisait son prédécesseur ?

Prendre un coach inexpérimenté n’est pas forcément un problème. Julian Nagelsmann, aujourd’hui à la tête de Leipzig, n’a que 32 ans. Celui-ci a été nommé coach de Hoffenheim à 28 ans après avoir entrainé les U19 de son club. Le technicien allemand a pris les commandes d’un club 17e, avec 7 points de retard sur le premier non-relégable de Bundesliga en février 2016. Dès la saison suivante, ils se qualifiaient pour la première fois de leur histoire pour la Ligue des Champions (4e, à 5 points du 2e), performance améliorée la saison suivante (3e de Bundesliga).

Bastia est le seul club professionnel où Printant a été n°1 avant d’être à l’ASSE.

L’inexpérience au plus haut niveau n’est donc pas forcément un problème en soi. Cela constitue davantage un problème à 58 ans et lorsqu’on est dans le milieu du football français depuis le début des années 90… Depuis le début de sa carrière en 1989, Ghislain Printant n’a été à la tête que de trois clubs : Marjevols (1992-1994), Bastia (2014-2016) et Saint-Etienne. Son palmarès se résume à une Coupe de Lozère et un titre de champion de Promotion d’Honneur A de Languedoc-Roussillon. A Bastia, s’il a sauvé le club lors de la première année, il a été limogé dès l’année suivante et affiche un bilan franchement négatif : 22 victoires, 11 nuls et 24 défaites. Comment confier un club doté d’un budget de quasiment 100 millions d’euros, dont l’objectif est de se pérenniser dans les places européennes de Ligue 1, à un entraineur qui n’a jamais brillé et ne s’est jamais fait connaître pour être un grand tacticien ? Même la dimension de meneur d’homme parait bien faible quand on voit certaines attitudes sur les terrains de la part de cadres. Le risque est grand d’avoir un club où les joueurs prennent le pouvoir et sont dans de l’autogestion.

Enfin, que dire sur le coaching illogique ? Printant a titularisé Beric au Vélodrome dans un match où le Slovène ne serait pas à son avantage. Une semaine après, il ne l’aligne pas à domicile contre Toulouse alors que le Slovène aurait été plus intéressant. Ses changements n’ont que peu d’impact sur les matchs et sont souvent stéréotypés. Le choix de faire de Khazri un titulaire seulement 4 jours après son retour de vacances relève là encore de l’absurdité.

Une démission et on oublie tout

Il semble clair que l’expérience Ghislain Printant est une très mauvaise idée. L’effectif est bon à l’échelle de la Ligue 1 : les postes sont doublés et on voit un mélange entre des cadres et de jeunes prospects doté d’un potentiel intéressant. Printant n’est pas en mesure de sublimer ce groupe.

Afin de ne pas écorner son image auprès des supporters stéphanois, la seule solution serait celle de la lucidité : se rendre compte qu’il n’est pas l’homme de la situation, et donc, en conséquence, donner sa démission. La suite appartient à la direction : après Ghislain Printant, évitons les mauvaises idées qui pourraient s’appeler René Girard, Antoine Kombouaré ou Pascal Dupraz.

ASSE : Printant, Perrin, Mercato… Larqué distribue les tacles

ASSE : Printant, Perrin, Mercato... Larqué distribue les tacles

Jean-Michel Larqué, l’ancien mythique joueur de l’ASSE, a eu comme souvent un avis sans concession sur la situation des Verts.

Sans doute parce qu’il a un attachement particulier à l’ASSE, Jean-Michel Larqué s’est toujours montré très à cheval sur la situation des Verts. Et forcément, la mauvaise passe actuelle fait sortir de ses gonds celui dont la voix porte sur RMC.

Dans des propos relayés par Poteaux Carrés, l’ancien milieu mythique des Verts a clairement mis en cause Ghislain Printant pour sa tactique jugée frileuse face à la Gantoise. « Le budget de Saint-Etienne, c’est presque le triple de celui de La Gantoise. Mais on a vu hier les Verts jouer avec cinq défenseurs et trois milieux défensifs.  Résultat, au milieu, c’était le désert de Gobi ! Tu pars là-bas avec le trouillomètre à zéro. L’entraîneur a envoyé un message clair avec cette composition d’équipe. Mais ce n’était pas un match à élimination directe. A un moment donné, tu peux essayer de faire un résultat avec tes armes et non en subissant comme ils l’ont fait. L’ASSE n’a gagné qu’un seul match cette saison, le premier, contre Dijon, dernier de L1… »

Par la suite, Larqué s’est montré critique envers Loïc Perrin dont les performances sont très décevantes, avant de tacler plus globalement le Mercato de l’ASSE. « Cela me fait de la peine car j’ai été dithyrambique avec lui, mais Loïc Perrin cette saison 2019-2020 c’est le Adil Rami de la saison 2018-2019 à l’OM. Le mercato de Saint-Etienne ? Pour moi c’est des recrues, pas des renforts. C’est beau de doubler les postes, mais quand un joueur moyen double le poste d’un joueur moyen, celui qui joue reste un meilleur moyen. J’avais un entraîneur, Jean Snella, qui disait : « deux joueurs moyens coûtent beaucoup plus cher qu’un bon joueur. » C’est vrai », a conclu Larqué.

Maxime Tauzin