ASSE : ces décisions que l’on n’a pas compris depuis la promotion de Printant

ASSE : une histoire de gros sous derrière le feuilleton Printant ?

L’été vient de se terminer et il s’est passé beaucoup de choses à l’ASSE depuis que les dirigeants ont choisi de promouvoir Ghislain Printant pour succéder à Jean-Louis Gasset sur le banc. Parmi celles-ci, certains décisions ont pu interpeller. Tout d’horizon.

Rocheteau qui quitte son poste

On savait que Dominique Rocheteau s’interrogeait, qu’il avait mal vécu le départ de Christophe Galtier, le passage éclair d’Oscar Garcia, et qu’il était déçu de voir partir Jean-Louis Gasset. Mais qu’il quitte son poste de directeur sportif à l’approche du Mercato estival a surpris, le timing étant plutôt mal venu. Une décision qui a laissé Davis Wantier gérer seul le Mercato avec Ghislain Printant, la direction ayant pris le parti d’attendre avec de nommer un nouveau directeur sportif. Ce qui ferait d’ailleurs encore débat en interne.

Paquet, un an et demi et puis s’en va

Appelé en renfort fin 2017, quand l’ASSE était dans les bas fonds de la L1, Frédéric Paquet a contribué à redresser le club, même si le mérite en revient avant tout à Jean-Louis Gasset et aux efforts des présidents. On savait que de nombreux griefs lui étaient reprochés et que Roland Romeyer avait fait son retour aux affaires après avoir repris du poil de la bête. Mais l’annonce de son départ en septembre, dès le début de l’été, n’a pas contribué à instaurer un climat sain en interne. Un départ non compensé, ce qui tend donc à montrer que Romeyer considère qu’il n’a plus besoin d’un directeur général pour l’aider à gérer le club au quotidien.

Batlles qui file à Troyes

On savait Laurent Batlles déçu de ne pas avoir été appelé chez les pros il y a un an et demi, quand Julien Sablé lui avait été préféré, en interne, pour remplacer Oscar Garcia. Alors que Ghislain Printant cherchait un adjoint, le club a fait appel à Laurent Huard. Et l’ancien meneur de jeu s’en est allé à Troyes (L2).

Vagner qui n’entre toujours pas dans les plans

Lors du premier match de préparation contre Andrézieux, Vagner Dias Gonçalves avait livré une très bonne mi-temps, dans la foulée d’un prêt à Nancy où il avait été le grand artisan du maintien de l’ASNL en L2, en inscrivant 5 buts. Mais cela n’a pas suffi pour que Printant l’amène en tournée aux Etats-Unis, et le Capverdien est retourné à Nancy en prêt, avec Makhtar Gueye et Vagner Rocha Santos dans ses bagages. Pour le plus grand bonheur du club lorrain.

Des tensions entre M’Vila et la direction

Peu de médias l’ont évoqué, mais cet été, Yann M’Vila a brillé par son absence à L’Etrat entre la tournée américaine et le stage en Angleterre. Quelques jours après le transfert de Rémy Cabella, le n°6 a remis en cause son avenir au club après un litige d’ordre financier avec la direction, et c’est Printant qui l’a convaincu in extrémis de ne pas sécher la tournée anglaise des Verts, à un moment où l’agent du joueur tentait de lui trouver un nouveau club.

Khazri aligné dès son retour de vacances

Pour la première journée de championnat, l’ASSE a aligné cinq recrues et trois jours qui n’avaient pas disputé le moindre match de préparation avec l’équipe : Miguel Trauco, Jean-Eudes Aholou et Wahbi Khazri. C’est surtout la titularisation du Tunisien qui a surpris, car il n’avait repris l’entraînement que cinq jours plus tôt après avoir participé à la CAN.

Beric remplaçant à domicile et titulaire à l’extérieur

Parmi les choix discutables et discutés de Ghislain Printant depuis le début de la saison, il y a l’utilisation de Robert Beric. Le Slovène a débuté sur le banc contre Brest avant d’être aligné d’entrée à Marseille, alors que l’inverse aurait semblé plus logique compte tenu de son profil et des statistiques, qui ont prouvé depuis longtemps qu’il était bien plus efficace à domicile qu’à l’extérieur. Mais pour la réception de Toulouse, le n°27 était à nouveau remplaçant… avant de débuter dimanche dernier à Angers.

Aholou qui enchaîne malgré une alerte

Longtemps blessé la saison dernière à Monaco, Jean-Eudes Aholou a été titularisé d’entrée, contre Dijon, plus face à Brest. Mais une blessure à l’adducteur l’a contraint de céder sa place à Zaydou Youssouf face aux Bretons. La blessure étant moins grave que prévue, l’ancien strasbourgeois a finalement pu reprendre sa place à Lille, et il a enchaîné avec une quatrième titularisation quatre jours plus tard à Marseille… où il a dû à nouveau être remplacé par Youssouf, la douleur étant réapparu. A trop tirer sur la corde… Retour prévu courant octobre.

Kolo qui ne revient que fin août

Printant en avait fait une priorité. Mais le feuilleton a duré tout l’été, ou plutôt les négociations, et c’est finalement fin août, après la reprise du championnat, que Timothée Kolodziejczak a effectué son retour, à nouveau prêté par les Tigres. Mieux vaut tard que jamais, mais bon…

Cabaye qui ne vient que fin août

L’hiver dernier déjà, l’ASSE s’était positionnée sur Yohan Cabaye. Mais alors que le milieu de terrain était libre, il n’a rejoint le Forez que fin août. N’aurait-il pas été plus judicieux qu’il signe dès le début de l’été, qu’il effectue la préparation avec le groupe ? A son poste, Zaydou Youssouf et Jean-Eudes Aholou sont arrivés avant lui. Mais Printant aurait insisté, considérant qu’il manquait un 8, M’Vila, Youssouf et Ahoulou ayant tous les trois plutôt des profils de 6. Aurait-on eu besoin de les voir à l’oeuvre sous le maillot vert pour le découvrir ?

12 recrues mais pas de 9 !

Alors que l’on pouvait imaginer que l’ASSE miserait sur la stabilité avec la nomination de Printant pour succéder à Gasset, et qu’elle ferait de la place à ses jeunes après leur victoire en Coupe Gambardella, son été a été le plus mouvementé de son histoire ! Une vingtaine de joueurs sous contrat professionnel sont partis, et 12 recrues sont arrivées, sans compter les joueurs recrutés pour la réserve. Un recrutement massif, qui permet à Printant d’avoir tous les postes doublés, voire triplés. Mais parmi ces 12 recrues, le club n’a pas su attirer un nouveau n°9, alors que c’était une priorité aux yeux du Montpelliérain.

Sissoko, Llort, Porsan-Clémenté, Kouyaté… Pour quoi faire ?

Cet été, l’ASSE a fait venir Alpha Sissoko qui évoluait en réserve à Clermont, ainsi que Lucas Llort et Jérémie Porsan Clémenté qui étaient en réserve à Montpellier. Des recrues à moindre coût, certes, tout comme l’Ivoirien Aboubacar Kouyaté, mais ces joueurs-là, tous sous contrat professionnel, ne sont destinés qu’à l’équipe réserve, qu’ils sont censés renforcer. Ce qui n’est pas franchement le cas pour l’instant : leur apport est décevant et la formation de Razik Nedder est avant-dernière de son groupe de National 2. Le milieu colombien Luis Sanchez, lui, arrive avec des références prometteuses, prêté deux ans par l’America Cali.

L'été vient de se terminer et il s'est passé beaucoup de choses à l'ASSE depuis que les dirigeants ont choisi de promouvoir Ghislain Printant pour succéder à Jean-Louis Gasset sur le banc. Parmi celles-ci, certains décisions ont pu interpeller. Tout d'horizon.

Laurent HESS

Une gromme somme pour Printant en cas de départ ?

Une gromme somme pour Printant en cas de départ ?

La situation est alarmante dans le Forez depuis quelques jours avec notamment la possibilité de voir Ghislain Printant démis de ses fonctions. Roland Romeyer lui aurait signifié qu’il voulait le voir quitter l’ASSE mais l’entraîneur actuel stéphanois n’est pas bête et ne souhaite pas s’asseoir sur ses deux ans de contrat en démissionnant.

Quasiment 2 millions en cas de licenciement

En effet, d’après les informations du quotidien L’Équipe, le natif de Montpellier toucherait la modique somme de 80 000 euros par mois. Il pourrait ainsi quitter les Verts avec pas moins d’1,6 millions d’euros dans la poche. Somme qui refroidirait pour l’instant Romeyer. Le Président du Directoire va donc devoir se creuser les méninges s’il souhaite se séparer de l’ancien bastiais rapidement.

crédit photo : sofoot.com

Les résultats des 21 et 22 septembre 2019

Les résultats des 21 et 22 septembre 2019

PROFESSIONNELS

Ligue 1 Conforama : SCO Angers 4 – 1 ASSE 

FORMATION

N2 : Saint Pryvé Saint Hilaire 0 – 0 ASSE

U19N : ASSE 4 – 0 AS Porto-Vecchio 

U18R amical : US Monistrol 2 – 3 ASSE 

U17N : ASSE 0 – 2 Clermont Foot 63 

PRÉFORMATION

U15R1 : FC Annecy 74 3 – 2 ASSE 

U14R1 : FC Annecy 74 1 – 3 ASSE 

U13A amical : ASSE 3 – 0 Olympique Club Eybens 

U13B : Saint Chamond Foot 1 – 8 ASSE 

U13C : Saint Chamond Foot 2 – 15 ASSE 

ÉCOLE DE FOOT

U11A amical : ASSE 4 – 1 Montélimar / ASSE 6 – 2 Montpellier Méditerranée / ASSE 5 – Olympique Valence

U11B amical : ASSE 6 – 0 L’Étrat la Tour

U10A amical : ASSE 1 – 2 Andrezieux Bouthéon FCU11 / ASSE 5 – 3 UG La FouillouseU11 / ASSE 0 – 2 FC Roche St GenestU11

U10B : ASSE 1 – 1 US Feurs / ASSE 3 – 0 ES Veauche / ASSE 1 – 0 US Saint Galmier Chamboeuf / ASSE 1 – 3 US Feurs

U9 : ASSE 6 – 1 L’Étrat la Tour / ASSE 9 – 0 AC Rive de Gier / ASSE 6 – 3 Saint Chamond Foot 

U9 : ASSE 9 – 0 Sorbiers La Talaudière Foot / ASSE 12 – 1 JS Cellieu / ASSE 9 – 0 L’Etrat la Tour

U8  : ASSE 7 – 0 JS Cellieu / ASSE 18 – 0 FC St Paul en Jarez / ASSE 6 – 0 Saint Chamond Foot 

U8 : ASSE 8 – 0 ChateauneufU9 / ASSE 3 – 2 FC GénilacU9 / ASSE 20 – 0 Avant Garde Saint Etienne

U8 : ASSE 5 – 0 US Métare / ASSE 4 – 5 L’Étrat la TourU9 / ASSE 5 – 1 Saint Christo Marcenod

U7 amical : ASSE 8 – 0 Saint Christo Marcenod / ASSE 5 – 1 Sorbiers La Talaudière FootA / ASSE 7 – 0 Sorbiers La TalaudièreB / ASSE 13 – 1 ASSE Filles 

U7 amical : ASSE 1 – 1 Sorbiers La Talaudière FootA / ASSE 5 – 0 Saint Christo Marcenod / ASSE 5 – 0 Sorbiers La Talaudière FootB / ASSE 2 – 2 Sorbiers La Talaudière FootA

FÉMININES

D2 : Saint Denis RC 0 – 2 ASSE

R1 amical : ASSE 1 – 3 OL

U19N : ASSE 1 – 0 Grenoble Foot 38 

U15 : ASSE 5 – 1 FC Génilac 

U13 : ASSE 8 – 1 Saint Chamond Foot 

U11 amical : FC Saint Paul en Jarez 0 – 3 ASSE / Saint Charles Vigilante Saint Etienne 0 – 3 ASSE / Roche Saint Genest FC 0 – 4 ASSE

U9 : ASSE 1 – 5 Rhins Trambouze Foot2 / ASSE 4 – 3 FC Ouches1 / ASSE 1 – 4  Loire Sornin

U8 : ASSE 1 – 2 Saint Denis Cabannes / ASSE 0 – 1 Roannais Foot 42 / ASSE 2 – 2 Loire Sornin 

U7 amical : ASSE 0 – 2 Sorbiers La Talaudière Foot2 / ASSE 1 – 1 Saint Christo Marcenod / ASSE1 Garçons 4 – 0 ASSE / ASSE2 Garçons 13 – 1 ASSE / ASSE 0 – 5 Sorbiers La Talaudière Foot1

ASSE – Humeur : « Allô Jean-Louis bobo, Jean-Louis tu sais on n’est vraiment pas beaux… »

ASSE - Humeur : "Allô Jean-Louis bobo, Jean-Louis tu sais on n'est vraiment pas beaux..."

But s’est procuré l’enregistrement d’un appel téléphonique entre Bernard-Roland Caiameyer et Jean-Louis Gasset, ce lundi, au lendemain de la lourde défaite de l’ASSE à Angers (1-4).

Bernard-Roland Caiameyer : Allô Jean-Louis, comment tu vas ?

Jean-Louis Gasset : Ah bonjour président(s), ça va bien. Il fait beau à Montpellier. On profite du soleil. Et vous ?

B-R C : Nous, ici, bin… il fait beau aussi. C’est l’été indien. Il y a quand même du bon dans ce réchauffement climatique. Mais avec les courants d’air qu’il y a dans notre défense, il faut faire attention à ne pas prendre froid… D’ailleurs, tu as vu notre match à Angers ?

J-L G : Et non, j’étais à la pêche. On n’a pas vu l’heure passer, je suis rentré tard. Mais j’ai regardé le match chez les Belges l’autre jour. Ces résultats, ça m’embête pour Ghislain… 17e, ça ne rappelle pas de bons souvenirs. Et la Coupe d’Europe, on sait ce que ça représente à « Sainté »…

B-R C : Nous aussi ça nous embête beaucoup tu sais, ça ne se passe pas comme on le voudrait… Ghislain change son dispositif à chaque match mais il n’y arrive pas. D’ailleurs mercredi, contre Metz, tu lui conseillerais de mettre qui en 9 ?

J-L G : Ah bin puisque c’est vous qui m’en parlez, président(s), permettez-moi… Sur les 12 joueurs que vous avez recrutés cet été, vous auriez quand même pu prendre un 9, non ? C’est pas comme si Ghislain ne vous l’avait pas demandé !

B-R C : Mais c’est ce qu’on voulait faire le 2 septembre, mais on n’a pas réussi à se débarrasser de Diony…

J-L G : Et bin voilà, Diony, vous l’avez le 9 qui va jouer contre Metz !

B-R C : Non non, il est blessé…

J-L G : Ah bon ? Il n’a pas fait un match et il est blessé ? Sacré Loïs ! Et le Clermontois ?

B-R C : Honorat ? Il est blessé aussi.

J-L G : Ah. Quand ça veut pas, ça veut pas. Mais il a joué Honorat ?

B-R C : Non non.

J-L G : Ah bon.

B-R C : Jean-Louis ?

J-L G : Oui ?

B-R C : Donc ça va toi ?

J-L G : Bin oui pourquoi ?

B-R C : Non, non, comme ça… Tu t’es bien reposé cet été ?

J-L G : Houla oui, enfin non, je n’arrête pas ! Ma maman, les petits-enfants, les amis. Elle est active ma retraite ! Mais je suis bien. Relax Max !

B-R C : Et tu comptes prendre un peu de ton temps pour revenir nous voir ?

J-L G : Euh… Oui, je pense, bien sûr.

B-R C : Bientôt ?

J-L G : Oui, bientôt. Enfin, un de ces quatre. Pourquoi ?

B-R C : Non non, comme ça. Si tu viens tu pourras rester le temps que tu voudras tu sais. Tu es chez toi ici. Et puis tu redescendras à Montpellier quand tu voudras hein, c’était pas méchant ce qu’on t’avait dit l’autre fois. On ne le pensait pas.

J-L G : Oh mais je ne vous en veux pas vous savez. C’est de l’histoire ancienne tout ça. Enfin…, allez je dois vous laisser. J’ai un apéro-piscine. Bonne chance pour mercredi hein, allez les Verts et la bise à Ghislain ! A bientôt président(s).

Laurent HESS

Ghislain, il faut qu’on parle…

Ghislain, il faut qu’on parle…

A la tête de l’ASSE depuis le départ de Jean-Louis Gasset, Ghislain Printant ne parvient toujours pas à convaincre. Il est désormais temps pour lui de faire preuve de lucidité et d’annoncer sa démission avant qu’il ne soit trop tard afin d’éviter que l’ASSE ne revive une saison qui pourrait être catastrophique.

Un point sur les stats

Le technicien stéphanois, en poste depuis le 6 juin 2019, affiche des statistiques déplorables : 3 victoires en 11 matchs (2-1 contre Andrézieux, 4-2 contre Montpellier et 2-1 contre Dijon), 16 buts pour et 18 buts contre, soit un goal average négatif de 2 buts. Ces statistiques, déjà peu fameuses, sont encore plus inquiétantes en enlevant les matchs amicaux.

En effet, en comptant seulement les matchs officiels, cela fait le taux ahurissant de 16.5% de victoire (1 victoire en 6 matchs), 7 buts marqués (1.16 buts par match) et 11 buts encaissés (1.8 buts par match). En aucun match dirigé par Ghislain Printant les Verts n’ont su garder leur cage inviolée, que ce soit dans les matchs amicaux ou officiels !

Les Expected Goals (abrégés en xG ou xGoals), à savoir le nombre de buts que l’équipe aurait pu marquer ou encaisser, selon la distance, la surface (tête, genou, pied, etc) ou l’angle de tir, confirment la réalité du terrain. A chaque tir est attribué un pourcentage de but calculé sur les milliers de tirs tentés depuis les saisons précédentes. Pour en savoir plus sur les Expected Goals, lire l’article rédigé par Les Cahiers du Foot. Ainsi, cette statistique permet de voir si une équipe est chanceuse ou malchanceuse : par exemple, il est inutile de licencier un coach qui accumule de mauvais résultats si ses Expected Goals sont bons, car cela signifie alors qu’un cycle vertueux devrait s’ouvrir lorsque la chance tournera.

Or, pour l’ASSE, ce n’est pas le cas… Depuis le début de la saison, en Ligue 1, les Stéphanois sont à 5.53 Expected Goals pour et ont inscrit 5 buts, ce qui témoigne d’une légère sous-performance. Pour les Expected Goals contre, soit le nombre de buts que l’équipe aurait dû encaisser, ils sont à 7.23 alors que l’équipe a pris 8 buts en L1, ce qui montre une légère surperformance des adversaires.

Si l’on entre dans le détail, les Expected Goals montrent que les Verts ont réalisé un véritable braquage à Dijon (2.15 xGoals contre, 0.92 xGoals pour : Dijon aurait dû inscrire 2 buts et l’ASSE 1, si l’on simplifie) et contre Toulouse (1.93 xGoals contre, 1.07 xGoals pour : l’ASSE aurait dû s’incliner 2-1, si l’on simplifie). A part contre Brest, où l’ASSE a largement dominé le match en termes d’occasions (2.22 xGoals pour l’ASSE, 0.50 xGoals pour Brest : Saint-Etienne aurait dû largement remporter ce match), les Verts n’ont jamais eu davantage d’occasions de buts que leurs adversaires en Ligue 1 !

Laisser du temps à Printant ?

Le technicien stéphanois ne peut plus se réfugier derrière le temps. En tant qu’adjoint de Gasset, il connait son groupe depuis 1 an et demi. De plus, l’effectif a été constitué assez tôt : hormis Cabaye et Kolo, arrivés lors de la dernière semaine d’aout, les autres recrues ont rejoint le Forez depuis plusieurs semaines (Trauco le 6 aout, Aholou le 1er aout, Boudebouz le 27 juillet, Bouanga le 9 juillet, Youssouf et Palencia le 5 juillet, Moukoudi et Sissoko ont été signés en avril et ont donc rejoints les Verts dès le début de la préparation, tout comme Honorat).

Cabaye, la dernière recrue de l’ASSE, est arrivé il y a quasiment 1 mois.

Cela fait donc depuis 1 mois et demi que Printant dispose quasiment de la totalité de son groupe. Il a aussi bénéficié d’une trêve internationale d’une quinzaine de jours où seuls Robert Beric, Miguel Trauco et quelques jeunes n’étaient pas présents. Par exemple, face à la Gantoise, Printant alignait une équipe qui se connaît normalement assez bien : seuls Moukoudi, Trauco, Cabaye et Youssouf étaient des recrues. Il parait compliqué de parler de manque d’automatisme pour ces joueurs alors que Moukoudi et Youssouf étaient déjà présents lors du premier match amical contre Andrézieux le 9 juillet !

Un jeu qui ne s’améliore toujours pas

De plus, le jugement ne serait pas complet sans parler du jeu de l’ASSE totalement inexistant. Saint-Etienne n’a jamais dominé un match cette saison et a plus d’une fois reculé après avoir marqué un but, abandonnant toutes ambitions, comme contre Dijon. Depuis les matchs amicaux, qui étaient déjà immondes (les Verts totalement baladés contre Middlesbrough, une D2 anglaise, par exemple), rien ne s’améliore. On peut seulement parler d’une bonne entame contre Dijon. Même la fin de match contre La Gantoise n’a pas été très qualitative, les Verts maintenant effectivement une pression accrue sur les buts belges mais se contentant d’un jeu minimaliste, à savoir balancer le maximum de centres dans la surface.

De plus, les mêmes défauts sont présents depuis les matchs de préparation : les ailiers reçoivent un ballon le long de la ligne de touche et se retrouvent face à plusieurs adversaires. Ils doivent alors donner la balle en retrait au latéral, qui la fait passer par M’Vila puis par un central, qui la transmet alors au latéral opposé, qui à son tour la passe à son ailier, placé dans la même position que l’autre, engendrant une passe en retrait et de nouveau des transmissions latérales… Ce schéma de jeu, sans déséquilibre, qui repose sur des exploits individuels des joueurs, est dit en U : les passes des joueurs forment à la longue un U, témoignant de leur incapacité à progresser. L’équipe apparait souvent coupée en deux, complètement désorganisée.

Lors du match contre Boro, l’occupation de l’espace était assez folklorique

Le match contre La Gantoise est assez significatif du plan de jeu de l’AS Saint-Etienne : les deux buts proviennent d’un exploit de Khazri et d’une boulette du gardien. Le Tunisien ne marquera pas chaque week-end des frappes de 20 mètres dans la lucarne. Si le gardien de La Gantoise n’avait pas offert ce cadeau à des Verts inoffensifs, le score se serait surement aggravé vu la dynamique du match. 3-2 parait donc un score plutôt bien payé pour une équipe qui a été la tête sous l’eau pendant 85 minutes. Face à des équipes plus réalistes, le tarif n’est pas le même (3-0 contre Lille). Les Verts ont pour l’instant affrontés Dijon, Toulouse et Brest (le barragiste, le club ayant fini à 4 points du barragiste et un promu) pour en ressortir avec 5 points sur 9 possibles (surtout avec 2 matchs à domicile). Contre des équipes plus fortes ou sensiblement du même niveau, ils n’ont obtenu aucun point (contre Lille et Marseille). Que se passera-t-il lorsqu’ils enchaineront Monaco (2 novembre), Nantes (9 novembre), Montpellier (23 novembre), Rennes (30 novembre), Nice (4 décembre), Reims (7 décembre) Paris (14 décembre) ?

Printant, un ersatz de Gasset

L’axiome selon lequel Printant devait assurer la succession de Gasset est par essence totalement irrationel. Ghislain Printant n’a pas été choisi pour ses qualités mais en espérant qu’il fasse du Jean-Louis Gasset. Comment fonder la légitimité et la crédibilité d’un coach quand son mot d’ordre est de faire ce que faisait son prédécesseur ?

Prendre un coach inexpérimenté n’est pas forcément un problème. Julian Nagelsmann, aujourd’hui à la tête de Leipzig, n’a que 32 ans. Celui-ci a été nommé coach de Hoffenheim à 28 ans après avoir entrainé les U19 de son club. Le technicien allemand a pris les commandes d’un club 17e, avec 7 points de retard sur le premier non-relégable de Bundesliga en février 2016. Dès la saison suivante, ils se qualifiaient pour la première fois de leur histoire pour la Ligue des Champions (4e, à 5 points du 2e), performance améliorée la saison suivante (3e de Bundesliga).

Bastia est le seul club professionnel où Printant a été n°1 avant d’être à l’ASSE.

L’inexpérience au plus haut niveau n’est donc pas forcément un problème en soi. Cela constitue davantage un problème à 58 ans et lorsqu’on est dans le milieu du football français depuis le début des années 90… Depuis le début de sa carrière en 1989, Ghislain Printant n’a été à la tête que de trois clubs : Marjevols (1992-1994), Bastia (2014-2016) et Saint-Etienne. Son palmarès se résume à une Coupe de Lozère et un titre de champion de Promotion d’Honneur A de Languedoc-Roussillon. A Bastia, s’il a sauvé le club lors de la première année, il a été limogé dès l’année suivante et affiche un bilan franchement négatif : 22 victoires, 11 nuls et 24 défaites. Comment confier un club doté d’un budget de quasiment 100 millions d’euros, dont l’objectif est de se pérenniser dans les places européennes de Ligue 1, à un entraineur qui n’a jamais brillé et ne s’est jamais fait connaître pour être un grand tacticien ? Même la dimension de meneur d’homme parait bien faible quand on voit certaines attitudes sur les terrains de la part de cadres. Le risque est grand d’avoir un club où les joueurs prennent le pouvoir et sont dans de l’autogestion.

Enfin, que dire sur le coaching illogique ? Printant a titularisé Beric au Vélodrome dans un match où le Slovène ne serait pas à son avantage. Une semaine après, il ne l’aligne pas à domicile contre Toulouse alors que le Slovène aurait été plus intéressant. Ses changements n’ont que peu d’impact sur les matchs et sont souvent stéréotypés. Le choix de faire de Khazri un titulaire seulement 4 jours après son retour de vacances relève là encore de l’absurdité.

Une démission et on oublie tout

Il semble clair que l’expérience Ghislain Printant est une très mauvaise idée. L’effectif est bon à l’échelle de la Ligue 1 : les postes sont doublés et on voit un mélange entre des cadres et de jeunes prospects doté d’un potentiel intéressant. Printant n’est pas en mesure de sublimer ce groupe.

Afin de ne pas écorner son image auprès des supporters stéphanois, la seule solution serait celle de la lucidité : se rendre compte qu’il n’est pas l’homme de la situation, et donc, en conséquence, donner sa démission. La suite appartient à la direction : après Ghislain Printant, évitons les mauvaises idées qui pourraient s’appeler René Girard, Antoine Kombouaré ou Pascal Dupraz.

Printant doit s'affirmer en tant qu’entraîneur n°1 s'il veut le rester

Printant doit s'affirmer en tant qu’entraîneur n°1 s'il veut le rester

Après deux mois à la tête de l’équipe de l’AS Saint-Etienne, Ghislain Printant se retrouve dans une situation délicate.

Les débuts de l’ancien adjoint de Gasset se trouvent être très décevant après 6 matchs,  3 défaites et 2 nuls pour une seule victoire sur le plus petit des scores contre un club qui n’a clairement pas sa place en Ligue 1. Ghislain Printant semble déjà sur la sellette et doit rapidement trouver des solutions pour redresser la barre. Voici quelques suggestions de ce qui pourrait être amélioré dans le coaching de Printant.

S’émanciper du « Système Gasset » et trouver le « Système Printant »

Jean-Louis Gasset est parti cet été pour des raisons personnelles, laissant le club stéphanois orphelin d’un coach qui avait fait des merveilles en sauvant, dans un premier temps, l’ASSE d’une saison 2017-2018 très mal partie et dans un second temps en offrant une magnifique 4e place lors de la saison 2018-2019 synonyme de qualification en Europa League.

Plusieurs pistes ont été étudiées pour trouver un successeur à l’entraîneur à la casquette, c’est finalement Ghislain Printant, l’adjoint de JLG, qui a été choisi par les dirigeants stéphanois avec le soutien des cadres du vestiaire. Lors du mercato, l’effectif stéphanois a été renforcé et n’a subit aucun gros bouleversement mis à part le départ de Cabella à Krasnodar.

Cependant, la sauce ne prend pas et Printant semble éprouver les plus grandes difficultés à exploiter les nombreuses qualités de son effectif. Le natif de Montpellier semble vouloir garder la continuité avec le coaching de Gasset et notamment la mise en place d’une défense à 5 qui a souvent été utilisée par ce dernier. Malheureusement cela ne marche pas et pour les supporters l’impression dominante est que Printant essaie maladroitement de faire du Gasset… Il serait peut-être temps que Printant se mette à faire du Printant en s’émancipant de l’aura de JLG et enfin trouver un style de jeu dans lequel il peut exprimer ses talents de tacticien.

Retirer le « statut d’intouchable » aux sein de l’effectif

Comme cité précédemment, la nomination de Printant à la tête de l’équipe a été en partie due au soutien des cadres de l’équipe. On repense notamment à M’Vila qui a mis la pression aux dirigeants en déclarant ouvertement qu’il souhaiterai partir si ce n’était pas Printant qui était nommé à la tête de l’équipe. Or, le lobbyisme des cadres semble avoir un coût non négligeable qu’est l’attribution de brassards d’immunité pour ces derniers. Pour citer des noms il s’agit notamment de Loïc Perrin, Yann M’Vila, Wahbi Khazri voir même Debuchy et Hamouma.

Pour ce qui est de M’Vila, il semble se satisfaire de ses prestations au rabais et son manque de motivation à porter l’équipe vers le haut tire finalement les siens vers le bas. Le cas Perrin est différent, à 34 ans, l’emblématique capitaine des verts enchaîne les mauvaises prestations depuis le début de la saison, trop lent et physiquement en dessous de ses adversaires, il concède la plupart de ses duels en 1 contre 1 ainsi que ses duels aériens. Khazri de son côté ne semble pas encore totalement affûté et enchaîne les matchs comme avant-centre, positionnement qui ne lui convient pas totalement mais que Printant s’entête à reproduire matchs après matchs. Reste à savoir si le fait d’évoluer en n°9 est une demande personnelle de Khazri à Printant, ce qui serait pour le moins inquiétant.

Il semble nécessaire que le coach stéphanois reprenne la main sur ses joueurs et que chaque membre de l’effectif mérite sa place afin d’être titularisé lors de chaque matchs. Les cadres doivent être ceux qui poussent le reste de l’équipe vers le haut et non pas ceux qui ont de l’ancienneté ou un moyen de pression envers le club.

(Ré)Introduire un esprit de groupe et relancer une dynamique positive

L’image que donne le groupe stéphanois de l’extérieur est celle d’un groupe rempli de joueur de talent qui n’arrivent pas à jouer ensemble. De plus, l’effectif semble divisé en plusieurs groupes sans qu’un vrai esprit d’équipe dans son ensemble soit présent. Dans ce sens le départ de Rémy Cabella peut paraître regrettable, tant pour son rôle fédérateur vis à vis de l’ensemble des joueurs, que pour sa bonne humeur communicative.

Les matchs doivent être abordé et pris au sérieux par l’ensemble de l’effectif que ce soit ceux qui sont dans le 11 de départ que ceux qui sont sur le banc (cela passe notamment par le fait d’interdire les téléphones portables sur le banc, comme on a pu le voir avec Boudebouz lorsqu’il est sorti à la mi-temps contre le TFC). Pour cela il faut que les cadres soient capables de fédérer et non pas seulement  de profiter d’un statut de ministre au sein du collectif, il faut des leaders ! Il semble aussi nécessaire que chaque membre de l’effectif se sente intégré et apte à dire ce qu’il a à dire à ses coéquipiers.

Les verts doivent repartir dans une dynamique positive et ça dès le déplacement à Angers. Printant doit remettre les pendules à l’heure et faire des choix forts sans craindre que certains joueurs se mettent à bouder. Les joueurs sont sous contrat et doivent l’honorer, surtout si ce contrat amène à porter le maillot d’un club mythique (même si celui de cette saison n’est pas réussi) soutenu par des supporters exceptionnels. Ce ne sont donc pas des joueurs ou des groupes de joueurs qui doivent faire la loi.

Faire confiance aux autres joueurs de l’effectif… et aux jeunes

Le coach stéphanois semble ne faire confiance qu’à une poignée de joueur et les autres se retrouvent sur le banc à grappiller des bouts de matchs. C’est notamment le cas des trois avant-centres de l’effectif que sont Beric, Diony et Abi, qui se retrouvent à cirer le banc et à regarder un joueur évoluer à leur poste de prédilection bien que ce ne soit pas là où il est le meilleur. Si les verts n’arrivent pas à gagner avec une composition, il ne faut pas avoir peur de changer cette composition et de donner leur chance à d’autres joueurs.

De plus, le club est rempli de jeunes joueurs de qualité qui n’attendent que de pouvoir saisir leur chance avec l’équipe première. Ce sont des joueurs comme Abi, Tshibuabua ou encore Tormin, qui ont l’habitude de s’entraîner avec les pros et qui ont mené l’équipe U19 à remporter la Coupe Gambardella.

Pour conclure, l’ASSE a un effectif de qualité mais il faut vite mettre en place un dynamique de groupe et enfin lancer la saison et vite réaliser des « matchs référence » en vue des échéances européennes et de championnat. Ghislain Printant est un coach plein d’expérience et qui a la volonté de bien faire, cependant il est temps qu’il s’affirme afin qu’il puisse garder sa place sur le banc de l’ASSE.

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Ghislain Printant : « L'ASSE et l'Europe, une histoire d'amour »

Le technicien stéphanois connaît l’importance de l’Europe à Saint-Étienne. Jeudi soir, face à La Gantoise, il veut voir ses hommes conquérants pour lancer au mieux leur campagne continentale.

Que craindre de La Gantoise ?
C’est une équipe qui a très bien démarré son championnat, notamment à domicile. Elle a un vrai jeu de possession et effectue un gros pressing. Il faudra être extrêmement vigilant et capable de se sortir de ses temp fort. On devra donc se montrer rigoureux et concentré dans nos tâches.

Comment abordez-vous votre entrée en lice en UEFA Europa League ?

C’est une nouvelle compétition qui démarre. Les joueurs le savent. Une rencontre de Coupe d’Europe nécessite beaucoup de concentration. À ce niveau-là, la moindre erreur se paie cash. On a suffisamment de garçons d’expérience pour faire passer le bon message.

Coacher Saint-Étienne est une fierté. C’est encore plus vrai pour un match de Coupe d’Europe.

En l’absence de Jessy Moulin, quel gardien prendra place sur le banc ce jeudi ?

Les deux joueurs (Stefan Bajic et Théo Vermot) ne le savent pas eux-mêmes. Ils le découvriront demain (jeudi) durant la causerie. On en a parlé un peu avec le staff et on prendra notre décision tranquillement. J’ai connu cette situation il y a quelques années lorsque j’étais à Montpellier. Ce sont de jeunes garçons qui découvrent cette compétition. Pour eux, c’est déjà bien qu’ils soient présents avec nous. Ça sera fort et positif à la fois. On va d’abord leur laisser le temps de savourer.

Que représente le fait d’être le coach de l’ASSE à l’orée d’une compétition européenne ?

Coacher Saint-Étienne est une fierté. C’est encore plus vrai pour un match en coupe d’Europe. L’Europe et l’ASSE, c’est une histoire d’amour. Je connais la tâche. Il faut désormais avoir de l’ambition. C’est un groupe ouvert, comme j’avais pu le dire après le tirage. À ce niveau-là, il n’y a pas de match facile. Soyons généreux dans nos convictions.

La préparation d’un tel match est-elle différente de celle d’une rencontre de championnat ?

Ce fut une semaine très courte car on vient de jouer dimanche. On connait beaucoup moins La Gantoise que les équipes du championnat de France. On a donc effectué une séance vidéo supplémentaire sur leurs individualités. Pour le reste, le déplacement est aussi différent. Venir s’entraîner sur la pelouse du stade où l’on jouera le match crée une petite émulation.

Discipline : Verratti (PSG), Moukoudi (ASSE) et Kamara (OM) suspendus un match

OM : la raison pour laquelle Rudi Garcia a puni Boubacar Kamara

Pour accumulation de cartons, Marco Verratti (PSG), Harold Moukoudi (ASSE) et Boubacar Kamara (OM) seront suspendus la semaine prochaine.

Une fois n’est pas coutume, la commission de discipline n’a pas eu à se prononcer sur un cas extrême. Du coup, les verdicts qu’elle a rendus étaient attendus. L’horaire où elle l’a fait, en revanche, est un peu particulier puisqu’elle délibère généralement plus tard. Mais ces messieurs avaient certainement rendez-vous au Parc des Princes…

EXCLUSIONS

LIGUE 1 CONFORAMA

Ruben AGUILAR (AS Monaco)
Boubacar KAMARA (Olympique de Marseille)
Pedro MENDES (Montpellier Hérault SC)
Harold MOUKOUDI (AS Saint-Etienne)
Marco VERRATTI (Paris Saint-Germain)

 

DOMINO’S LIGUE 2

Deux matchs de suspension dont un match avec sursis

Maxime ETUIN (FC Lorient)

Un match de suspension

Alexis GONCALVES PEREIRA (Berrichonne de Châteauroux)
Pape Alassane GUEYE (Havre AC)
Dorian LEVEQUE (Le Mans FC)
Mohammed RABIU (Paris FC)

Un match ferme suite à un troisième avertissement dans une période incluant 10 rencontres de compétition officielle (Domino’s Ligue 2, Coupe de la Ligue BKT, Coupe de France) ou par révocation du sursis. La sanction prend effet à partir de mardi 24 septembre 2019 à 0h00

Laurent ABERGEL (FC Lorient)
Joris CHOUGRANI (Rodez Aveyron Football)
Sekou CONDE (Berrichonne de Châteauroux)
Valentin JACOB (Chamois Niortais FC)
Julien LOPEZ (Paris FC)

7ème journée : AC Ajaccio – US Orléans du 13 septembre 2019

Exclusion de M. Guillaume LOTITO, médecin de service de l’AC Ajaccio

Cinq matchs de suspension dont deux matchs avec sursis, de banc de touche, de vestiaire d’arbitres et de toutes fonctions officielles. La sanction prend effet le mardi 24 septembre 2019 à 0h00.

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POLICE DES TERRAINS

Propos insultants 

 

LIGUE 1 CONFORAMA

 

3ème journée : Stade Brestois 29 – Stade de Reims du 24 août 2019

Comportement des supporters du Stade Brestois 29 : propos insultants

Rappel à l’ordre pour le Stade Brestois 29.

 

3ème journée : SCO Angers – FC Metz du 24 août 2019

Comportement des supporters du SCO Angers : banderole insultante

Compte tenu des mesures prises par le club ayant conduit à l’identification des supporters à l’origine du déploiement de cette banderole, la Commission de Discipline classe le dossier.

 

4ème journée : Toulouse FC – Amiens SC du 31 août 2019

Comportement des supporters du Toulouse FC : propos insultants

Rappel à l’ordre pour le Toulouse FC.

 

4ème journée : Toulouse FC – Amiens SC du 31 août 2019

Comportement des supporters du Amiens SC : propos insultants

Rappel à l’ordre pour l’Amiens SC.

 

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Usage d’engins pyrotechniques et jets d’objets

 

LIGUE 1 CONFORAMA

 

3ème journée : Amiens SC – FC Nantes du 24 août 2019

Comportement des supporters du FC Nantes : usage d’engins pyrotechniques et banderole insultante

6.000€ d’amende pour le FC Nantes.

 

3ème journée : Stade Brestois 29 – Stade de Reims du 24 août 2019

Comportement des supporters du Stade Brestois 29 : usage d’engins pyrotechniques

Compte tenu des mesures tangibles prises par le club, la Commission de Discipline classe le dossier.

 

4ème journée : FC Metz – Paris Saint-Germain du 30 août 2019

Comportement des supporters du FC Metz : usage d’engins pyrotechniques et jets d’objets

15.000€ d’amende dont 10.000€ d’amende avec sursis pour le FC Metz.

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DOMINO’S LIGUE 2

 

5ème journée : ESTAC Troyes – RC Lens du 24 août 2019

Comportement des supporters du RC Lens : usage d’engin pyrotechnique

1.000€ d’amende pour le RC Lens.